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Un Nouveau Départ
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Pam. Pam. Pam.
Le bruit du ballon de basket sur le trottoir résonne dans les rues éperdues de Hambourg. Au fur et à mesure que j'avance en rythme avec la chanson
'Boulevard of broken dreams' , la nuit s'assombrit sous mes yeux et les personnes se font rares autour de moi. En direction du parc, près du fleuve, je dévie à droite, tête baissée et traverse sans regarder.
Le crissement des pneus me fait alors tourner les yeux vers une vieille voiture de collection noire décapotable se situant juste à un centimètre de mes jambes. Le ballon dans la main droite, j'enlève mon écouteur de l'oreille gauche que j'aurais dû garder.
« Tut tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Une jeune demoiselle apparemment agacée que je sois sur le milieu de la route, pénard comme je dis souvent, klaxonne une nouvelle fois. Moi, n'ayant rien à foutre de son impatience, j'observe pendant un moment les traits affinés de son visage, ses yeux noisettes soulignés d'un coup de crayon, ses cheveux lisses retombants sur la partie gauche de sa joue, laissant apparaître sur la droite son piercing à l'arcade, et ses doigts fins vernis de noir pianoter sur le volant en signe d'énervement.
« Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Elle lève les yeux au ciel et agite sa tête vers la droite en signe de dégagement tout en appuyant sur la pédale de l'accélérateur. Sans me faire prier deux fois, je me pousse sur le trottoir puis la fixe du regard. Elle me le rend d'un air menaçant et part à vive allure. Suivant son véhicule des yeux, l'inconnue klaxonne une dernière fois, lève la main et fais un doigt d'honneur en ma direction. Je sourie légèrement en coin. Le début de mon séjour ici commence bien...
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Tôt et cette fois le matin, je me dirige vers le Parc où j'ai donné rendez-vous à Nihls, Jack et Sean que j'ai rencontré la veille sur le terrain de basket. Des types simples et drôles, du moins pas aussi drôles que mes blagues à deux sous. Enfin ça me met du baume au c½ur de voir que certaines personnes acceptent les nouveaux introverties comme moi. Et oui j'ai bien dit nouveau. Je ne sais pas le nombre de fois que j'ai prononcé ce mot 'Nouveau', peut-être dix...quinze fois...Allez savoir, ça m'est égal maintenant avec la force de l'habitude du déménagement. La cause ? Le boulot de mon père, patron d'une entreprise. Je ne lui en veux pas mais aujourd'hui je ne crois plus à ses promesses 'On ne part plus promis'. Paroles en l'air souvent prononcées par les adultes, au lieu de dire cela ils feraient mieux de se taire.
Paf.
Moi : « Aie ! Je suis pas le panier, merci. »
Sean et Jack, deux garçons de tailles moyennes, rigolent en me voyant rajuster ma casquette. J'attrape le ballon et le renvoie à l'opposer du terrain, atterrissant dans le panier.
Moi : « Ça, c'est du basket. »
Une main vient frapper l'arrière de ma tête, qui fait basculer ma visière en avant.
Nihls : « Vantard va. »
Moi : « Oh ma casquette ! Pas touche ! »
Sean ricane bêtement.
Jack : « Chochotte. »
Je fronce les sourcils sous un air de défi.
Moi : « Moi ? Chochotte ? Ok, mon vieux. On se fait un 'un contre un' avant de partir au Lycée et on verra qui c'est la chochotte après.
Nihls et Sean pour s'amuser sifflent en allant s'asseoir sur le banc, en face du terrain pendant que je prend le ballon d'une main et me centre devant Jack.
Moi : « Prêt ? »
Jack hauche la tête et au moment où j'ai l'intention d'envoyer le ballon en l'air, un klaxonne familier retentit. Une voiture décapotable noir passe sur la route, à droite du terrain, côté gauche prit par le fleuve, et je reconnais la charmante fille d'hier soir qui conduit en direction de l'école.
Sean : « C'est moi ou ce klaxonne était pour toi ? »
Moi : « Certainement, vu qu'hier elle a faillit me renverser »
Là, sans savoir le 'Pourquoi, du comment', ils se retrouvent tous dans un fou rire sauf, bien sûr, moi qui ne comprend absolument rien.
Moi : « Ben quoi ? »
Jack, un poil calmé : « Elle, comme tu dis, s'appelle Bill et IL est la terreur du Lycée. »
Je déglutit bruyamment. C'est un mec ???
Nihls : « Normal que tu te sois trompé. »
Sean : « Il est aussi bien roulé qu'une nana. Parcontre c'est un dur à cuir alors un conseil si tu veux pas te faire piétiner par cet racaille, taie-toi et marche tête baissée devant lui. »
Je les regarde tour à tour.
Moi : « Vous plaisantez là ? Ok, c'est un gars mais un dur à cuir ? »
Jack : « Tu verras bien par toi-même. »
Il me tapote l'épaule.
Moi : « Tu sais, j'ai pas signé ma mort. »
Sean rigole, toujours aussi stupide celui-là.
Nihls : « Bon, c'est pas le tout mais faut y aller. Votre duel, vous le ferez plus tard... »
Suivant les indications de Nihls, Jack, Sean et moi, le ballon en main, marchons sur le trottoir silencieusement.
Je me demande si ce qu'à dit Sean est vrai...si c'est la vérité, et bien les apparences sont parfois trompeuses...
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Voilou, le premier chapitre...alors votre avis si vous voulez bien le donner bien sûr. Bon ou mauvais j'accepte.
Un Nouveau Départ
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Pam. Pam. Pam.
Le bruit du ballon de basket sur le trottoir résonne dans les rues éperdues de Hambourg. Au fur et à mesure que j'avance en rythme avec la chanson
'Boulevard of broken dreams' , la nuit s'assombrit sous mes yeux et les personnes se font rares autour de moi. En direction du parc, près du fleuve, je dévie à droite, tête baissée et traverse sans regarder.
Le crissement des pneus me fait alors tourner les yeux vers une vieille voiture de collection noire décapotable se situant juste à un centimètre de mes jambes. Le ballon dans la main droite, j'enlève mon écouteur de l'oreille gauche que j'aurais dû garder.
« Tut tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Une jeune demoiselle apparemment agacée que je sois sur le milieu de la route, pénard comme je dis souvent, klaxonne une nouvelle fois. Moi, n'ayant rien à foutre de son impatience, j'observe pendant un moment les traits affinés de son visage, ses yeux noisettes soulignés d'un coup de crayon, ses cheveux lisses retombants sur la partie gauche de sa joue, laissant apparaître sur la droite son piercing à l'arcade, et ses doigts fins vernis de noir pianoter sur le volant en signe d'énervement.
« Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Elle lève les yeux au ciel et agite sa tête vers la droite en signe de dégagement tout en appuyant sur la pédale de l'accélérateur. Sans me faire prier deux fois, je me pousse sur le trottoir puis la fixe du regard. Elle me le rend d'un air menaçant et part à vive allure. Suivant son véhicule des yeux, l'inconnue klaxonne une dernière fois, lève la main et fais un doigt d'honneur en ma direction. Je sourie légèrement en coin. Le début de mon séjour ici commence bien...
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Tôt et cette fois le matin, je me dirige vers le Parc où j'ai donné rendez-vous à Nihls, Jack et Sean que j'ai rencontré la veille sur le terrain de basket. Des types simples et drôles, du moins pas aussi drôles que mes blagues à deux sous. Enfin ça me met du baume au c½ur de voir que certaines personnes acceptent les nouveaux introverties comme moi. Et oui j'ai bien dit nouveau. Je ne sais pas le nombre de fois que j'ai prononcé ce mot 'Nouveau', peut-être dix...quinze fois...Allez savoir, ça m'est égal maintenant avec la force de l'habitude du déménagement. La cause ? Le boulot de mon père, patron d'une entreprise. Je ne lui en veux pas mais aujourd'hui je ne crois plus à ses promesses 'On ne part plus promis'. Paroles en l'air souvent prononcées par les adultes, au lieu de dire cela ils feraient mieux de se taire.
Paf.
Moi : « Aie ! Je suis pas le panier, merci. »
Sean et Jack, deux garçons de tailles moyennes, rigolent en me voyant rajuster ma casquette. J'attrape le ballon et le renvoie à l'opposer du terrain, atterrissant dans le panier.
Moi : « Ça, c'est du basket. »
Une main vient frapper l'arrière de ma tête, qui fait basculer ma visière en avant.
Nihls : « Vantard va. »
Moi : « Oh ma casquette ! Pas touche ! »
Sean ricane bêtement.
Jack : « Chochotte. »
Je fronce les sourcils sous un air de défi.
Moi : « Moi ? Chochotte ? Ok, mon vieux. On se fait un 'un contre un' avant de partir au Lycée et on verra qui c'est la chochotte après.
Nihls et Sean pour s'amuser sifflent en allant s'asseoir sur le banc, en face du terrain pendant que je prend le ballon d'une main et me centre devant Jack.
Moi : « Prêt ? »
Jack hauche la tête et au moment où j'ai l'intention d'envoyer le ballon en l'air, un klaxonne familier retentit. Une voiture décapotable noir passe sur la route, à droite du terrain, côté gauche prit par le fleuve, et je reconnais la charmante fille d'hier soir qui conduit en direction de l'école.
Sean : « C'est moi ou ce klaxonne était pour toi ? »
Moi : « Certainement, vu qu'hier elle a faillit me renverser »
Là, sans savoir le 'Pourquoi, du comment', ils se retrouvent tous dans un fou rire sauf, bien sûr, moi qui ne comprend absolument rien.
Moi : « Ben quoi ? »
Jack, un poil calmé : « Elle, comme tu dis, s'appelle Bill et IL est la terreur du Lycée. »
Je déglutit bruyamment. C'est un mec ???
Nihls : « Normal que tu te sois trompé. »
Sean : « Il est aussi bien roulé qu'une nana. Parcontre c'est un dur à cuir alors un conseil si tu veux pas te faire piétiner par cet racaille, taie-toi et marche tête baissée devant lui. »
Je les regarde tour à tour.
Moi : « Vous plaisantez là ? Ok, c'est un gars mais un dur à cuir ? »
Jack : « Tu verras bien par toi-même. »
Il me tapote l'épaule.
Moi : « Tu sais, j'ai pas signé ma mort. »
Sean rigole, toujours aussi stupide celui-là.
Nihls : « Bon, c'est pas le tout mais faut y aller. Votre duel, vous le ferez plus tard... »
Suivant les indications de Nihls, Jack, Sean et moi, le ballon en main, marchons sur le trottoir silencieusement.
Je me demande si ce qu'à dit Sean est vrai...si c'est la vérité, et bien les apparences sont parfois trompeuses...
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Voilou, le premier chapitre...alors votre avis si vous voulez bien le donner bien sûr. Bon ou mauvais j'accepte.