.Hors-Sujet.

.Hors-Sujet.
.Ton Nom.





Les lettres de ton Nom
Sont gravés en Moi
D'une encre de Plomb
Qui ne s'effacera pas
Pour preuve, sans raison
Il réapparaît chaque Fois

Ton Nom se meurt
Quand il m'effleure
Et Je tombe en pièce
Quand il me délaisse

Les lettres de Ton Nom
Sont inscrit sur ma Peau
D'une certaine façon
Qu'il reste mot à mot
Pour être l'exception
Il réapparaît sous l'eau

Ton Nom se meurt
Quand il m'effleure
Et Je tombe en pièce
Quand il me délaisse

Les lettres de Ton Nom
Ont consumés mon C½ur
D'une certaine obsession
Qu'il éteint la seule lueur
Pour un éternel si long
Il réapparaît chaque Heure

Ton Nom se meurt
Quand il m'effleure
Et Je tombe en pièce
Quand il me délaisse

Ton Nom ne s'oublie Pas
Ta Voix ne s'en va Pas
Ton Visage reste là
Tes mots ne partent Pas

Il est encrée sur ma chaire
Comme mon Amour si chère.





En attendant la suite de la Fiction, je vous mets un de mes Textes en ligne. Je sais que je ne suis pas une professionnelle et tout avis ainsi que jugement sont ouverts (:.
P.S : Evitez de me piquer cette Article. Ce ne sont peut-être que des mots banales pour vous mais pour moi, non. Merci.

EDIT => SUITE MERCREDI PROCHAIN, NORMALEMENT. GROS BISOUS X3.
# Posté le mercredi 23 janvier 2008 11:36
Modifié le samedi 26 janvier 2008 10:27

.Chapter 27.

.Chapter 27.
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Plaisirs
retenus
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Dans la vie, il y a des gens qui partent. D'autres qui reviennent. Il y a des souvenirs qui s'oublient. D'autres qui restent. Il y a des chansons qui se zappent. D'autres qui se passent en boucle. Il y a des films qui ne se revoient pas. D'autres qu'on regarde trente mille fois. Il y a des goûts qui changent. D'autres qui sont encore les mêmes. Il y a des dates qu'on préfère oublier. D'autres qui sont gravées en nous. Il y a des expériences qui ne sont pas à refaire. D'autres qui se renouvellent. Puis surtout, il y a des mots qui s'effacent. D'autres qui se marquent. Qui vous marquent. Qui me marquent comme une sorte d'écho répétitif : « Réapprends-moi à croire...à aimer...Tom ». Comment ne pourrai-je pas me souvenir de cette phrase ? Comment pourrai-je être indifférent à sa demande ? Rien à faire. Rien à y faire. Elle me poursuit comme une ombre depuis l'ouverture de l'ascenseur. Elle me court après. Elle marche sur mes pas. Elle m'encercle, moi. Mon corps. Mon esprit. Mon c½ur. Et me bloque lorsque j'essaye de fuir. De fuir la réalité. De fuir cette demande. De fuir Bill. Pourtant mes sentiments sont bien là. Eux non plus ne me quitteront pas. Jamais. Mais il y a mes responsabilités, mon respect vis-à-vis de Brooke. Cela revient à chaque rapprochement de la Terreur. A chaque geste de sa part. A chaque mot de sa bouche. Tout simplement à chaque fois que je suis en sa présence, cela me rappelle ma fidélité envers elle. Serait-ce une limite que je ne dois pas dépasser ? Oui, exactement. Une limite que mon c½ur a déjà franchit. Mais non mon corps, même s'il en brûle d'envie. Même si j'en brûle d'envie. De plaisir. De désir. Je ne la dépasserai pas. Cette limite. Cette ligne entre lui et moi. Du moins, je crois. J'espère.
Bill, sortant de la salle de bain, les cheveux à moitié mouillés, un de mes long T-shirt sur lui : « Tu pense à quoi mon ange ? »
Assis sur mon futon blanc, dans ma chambre qui donne directement sur une salle de bain, je l'observe, mes yeux dévisageant son corps si parfait.
Moi, embarrassé par ses jambes nues, d'une voix faible : « A quelque chose...»
Il s'approche, s'égouttant les cheveux avec une serviette. Je me lève alors pour prendre mes distances.
Bill, d'un sourire en coin : « J'te fais si peur que ça, Gueule d'ange ? »
A son avancement d'un pas, j'en recule d'un.
Moi, évitant son regard : « Non, j'ai juste tracer une ligne entre toi et moi.. »
Bill, d'un rire moqueur : « Une ligne ? »
Sans faire attention à sa question, je le contourne, me retrouvant du côté de la salle d'eau.
Moi, le c½ur battant : « Oui, une très grande et immense ligne que je ne dois pas dépasser dorénavant »
Il lâche la serviette au sol et se stoppe, laissant un écart entre nous.
Bill, amusé, d'un air provocateur : « En es-tu vraiment sûr ? »
De là, il enlève lentement mon t-shirt de lui et le glisse sur le lit. Je redécouvre donc la vue de son torse affiné et bronzé. Orné d'un piercing au nombril ainsi que d'une étoile en bas du bassin. C'est à ce moment que je me dis, Oh mon Dieu.
Moi, me collant au mur : « Remets ça, Bill. C'est une très mauvaise idée »
Bill, le regard fixe : « Pourquoi ? Tu n'en veux pas plus ? Je peux te rendre ton boxer aussi »
Je passe une de mes main sur mes paupières.
Moi, voulant me contrôler : « Non, ça ira. Je préfère encore que tu te rhabille »
Deux, trois secondes s'écoulent sans bruit. Dans un silence total. Que se passe-t-il ? Serait-il parti ? Hum, ça m'étonnerais fortement.
Un frisson répond alors à mes suppositions. Un frisson dû à ses doigts remontant mon haut.
Moi, retirant machinalement ma main des yeux : « arrête »
J'essaye de garder mes bras le long de mon corps mais d'une force, il me prend les poignets et les tirent vers le haut dans le but d'enlever l'habit.
Bill, passant mon t-shirt au-dessus de ma tête : « ne dis pas arrête quand tu pense au verbe continuer »
Les manches passant les mains, il les relâche. Je bouge à peine d'un centimètre, qu'il me plaque avec son torse sur le mien.
Moi, sentant le désir m'emparer : « J'ai dit arrête »
Il est irrésistible à mon être. Il le sait. Et il en joue une fois de plus. Sans être une fois de trop.
Bill, encadrant mes jambes avec les siennes, ses mains de chaque côté de mon cou : « Arrêter ? Mais je ne fais rien, Gueule d'ange »
Il colle son nez près du mien, surpéposant son front au mien en même temps. J'agrippe alors mes mains à son bas du dos, enfonçant mes ongles pour qu'il se stoppe.
Bill, son souffle arrivant sur mes lèvres : « Je n'ai pas l'intention de t'embrasser. L'intention, c'est toi qu'il l'a »
Je me mord la lèvre inférieure pour me contrôler. Pour contrôler ces pulsions de plus en plus fréquente. Mais Je leur résiste. Je lui résiste. Jusqu'à quand ?








Ne résistez pas aux désirs. Consumez-les.









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Finalement, j'ai posté ce chapitre 'passable' avant la date prévue. Dans ce récit, j'ai voulu faire perdurer le rapport de force entre Bill & Tom. L'un, désirant le faire céder. L'autre, désirant lui résister. Bon, Je sais que J'aurais pu mieux écrire ce texte. Du moins, Je pense. Mais je l'ai fait encore avec sentiments. Vous-le trouvez comment ? Bien ? Mauvais ? Moyen ? Vos impressions sont les bienvenus =). Enorme Bisous <3. Danke de rester fidèle à mon histoire. Ca me touche x3.

P.S : Des questions ?


-Tom a littéralement fuit à la demande de Bill. Au moment où celui-ci l'a annoncé, les portes de l'ascenceur se sont ouvertes et Tom est sorti subitement. En arrivant chez lui, il n'a rien dit là-dessus, faisant com' si de rien n'était. A vrai dire c'est assez confu dans la tête de ce dernier : il veut que Bill croit en quelque chose pour retrouver le goût à la vie mais d'un côté que ce soit en une relation avec lui, non. Et cela est dû à son passé ainsi qu"au caractère incernable de la Terreur.

-Les sentiments amoureux ne font pas vraiment encore partie de l'histoire. Je laisse le flou à ce sujet. Par moment on peut penser que Tom aime Bill ou que Bill aime Tom. Et à d'autres instant penser que c'est juste un désir sexuel & un rapport de force. Pour savoir si cela va devenir un vrai amour, faut d'abord que la relation se développe. Mais ça, c'est dans les prochains chapitres. Hum, si tu veux, Bill & Tom ne s'aiment pas mais se désirent seulement. Du moins, dans ce début de Fiction. Qui sait pour la suite ? =).

-Tom cassera-t-il avec Brooke ? C'est une question à laquel je laisse aucune réponse.

-Je vois que certains se plaignent de la courteté de mes articles. Je m'en excuse mais je fais celon les mots qui me viennent et ne calculent absolument pas la longueur de mes Textes. Excusez-moi, peut-être que le prochain sera long ? Cela dépend de mon imagination (:.

Edit = SUITE DANS LA SOIREE.
# Posté le mardi 29 janvier 2008 13:21
Modifié le jeudi 07 février 2008 12:57

.Chapter 28.

.Chapter 28.
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Je ne peux pas
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J'aimerais lui dire qu'il m'est irrésistible. J'aimerais lui dire qu'il prend une place dans ma vie. J'aimerais lui dire qu'il a déjà sa place dans mon c½ur. J'aimerais lui dire qu'il hante chaque seconde du temps mes pensées. J'aimerais lui dire qu'il est mon rêve tant désiré. Tout simplement, j'aimerais lui dire qu'il devient important à mes yeux. Mais je ne peux pas dire ces choses-là. Je ne me permet pas de les dire. Vous savez, l'homme ne mesure pas la force de ses mots. Certaines personnes vous sortent des phrases sans en comprendre leur sens. Ni la conséquence qu'elles ont pour le destinataire. Ne disez jamais que ce sont des simples mots. Car un seul d'entre eux peut changer la vie d'un être humain. Alors je me tais. Peut-être devriez-vous faire pareil. Oui, sûrement. Mais malheureusement ceci ne se contrôle pas. Même quand vous vous en empêchez. Même quand je m'en empêche en face de Bill.
Moi, posant mes doigts sur sa bouche en obstacle : « Je ne peux pas faire ça »
Mon regard croise le sien rempli d'incompréhension. Si seulement il savait combien je donnerais pour lui.
Bill, reculant d'un air offensive : « Tu ne peux pas faire quoi Tom ? »
C'est là où je voudrais garder le contrôle de mes paroles.
Moi, me détachant du mur, le regard vague : « Je ne peux pas t'embrasser. Je ne peux pas avoir cette relation avec toi. Je ne peux pas t'aimer... »
Bill, ouvrant les bras en signe de désaccord : « Tu... »
Il commence alors à rigoler jaune. Ce que je redoutais vient d'arriver. J'ai parlé trop vite. De plus contre mes sentiments. Mais lorsqu'on a des engagements, on les tient. N'est-ce pas ?
Bill, me pointant du doigt : « Tu ne peux pas m'aimer ? Mais tu te rends compte de ce que tu me dis, Tom ? Putain et dire que c'est toi qui me parlait de choses vraies, fortes »
Je me prends la tête dans mes mains. Le ventre noué et le c½ur battant d'angoisse.
Moi, d'un ton au-dessus de la normale : « C'était avant, Bill. Avant que tu ne viennes me dire tout cela. Avant que je sorte avec Brooke. Avant que tu veuille te raccrocher à moi. Avant que tu me lâch.. »
Bill, s'emportant : « Que je te lâche ? Je te signale que c'est toi qui m'a lâché. Que c'est toi qui m'a planté »
Moi, m'avançant dans un élan de colère : « Je t'ai planté par ta faute. Si tu crois que ça me plaît de ne jamais savoir ce que tu penses vraiment. Si tu crois que ça me plaît de ne jamais savoir si tes mots sont justes ou faux. Si tu crois que ça me plaît de ne jamais savoir ce que tu ressens envers moi à part une attirance sexuelle »
A ces mots, il me pousse brutalement en arrière.
Bill, tapant du poing contre le mur tout près de mon visage : « Putain de merde si c'était juste une attirance sexuelle, je ne t'aurais jamais avouer certaines choses de mon passé. Si je ne voulais que te baisais, je l'aurais fait depuis longtemps sans même t'adresser le moindre mot. Si je ne pensais qu'au sexe, je ne t'aurais jamais dit combien j'avais peur de t'aimer. Combien j'avais peur de m'attacher à toi. Tu te rappelle de cette dernière révélation, putain. C'était des mots vrais, Tom. Et TOI, tu me dis que tu ne peux pas m'aimer ? Qu'est-ce que je devrais dire, MOI ? Que mon c½ur m'oblige à t'aimer. A aimer un salaud »
Je baisse les yeux, sentant les larmes montées. Des larmes de tristesses et de haines.
Moi, le repoussant faiblement : « Quelque chose m'en empêche, Bill »
Bill, cherchant en vain mon regard : « Quoi ?! Brooke ? Mais je l'emmerde autant que je t'emmerde, Tom. Tu sais quoi ?! Va te faire foutre avec tes paroles à la con et tes sentiments à chier. J'en ai assez d'entendre des faux semblants... »
Moi, la voix tremblante, dépassé par les pleurs : « MAIS PUTAIN, J'AI PEUR DE TOI, BILL. J'AI PEUR DE CETTE RELATION. ALORS JE FAIS TOUT POUR Y ECHAPPER SAUF QUE TU REVIENS SANS CESSE »
Bill, haussant le ton : « ET TU CROIS QUE JE N'AI PAS PEUR DE TOUT CA ?! POURTANT POUR LA PREMIERE FOIS, JE NE FUIS PAS. ET TU SAIS POURQUOI ? PARCE QUE JE VEUX JUSTE QUE TU M'APPRENNES A AIMER »
Moi, lui tournant le dos, près de la porte de la salle de bain : « POURQUOI MOI, BILL ? POURQUOI ? »
Bill, en larmes : « JE TE L'AI DEJA DIT, TOM. PARCE QUE MON C¼UR T'A CHOISIT. PARCE QUE JE N'AI QUE TOI EN TÊTE. PARCE QUE LE DESTIN FAIT QUE JE VEUX ME BRÛLER LES AILES POUR GOUTER A CA. POUR GOUTER A TOI »
Je frappe la porte du pied. Il a redit ses mots. Il a redit sa dernière révélation. Il la redit en pleurant. Il la redit en le pensant. Et moi je suis comme un idiot à le repousser par crainte alors qu'il se donne à moi.
Moi, chuchotant en ouvrant la porte : « J'ai besoin d'être seul »







[....]






Peut-être trente minute se sont écoulées. Peut-être une heure. Peut-être quatre heures. Je ne sais pas. La seule chose dont je suis sûr est que cela fait un interminable moment que je suis là. Là, accroupi derrière la porte. La tête plongée dans mes bras. Et pensant à cette dispute. A mes mots et aux siens. C'est ici que le regret m'envahie. Le regret de le fuir. De le repousser alors qu'il est sincère. Mais cette peur obsessionnelle reste en moi. La peur de me blesser et de le blesser. Pourtant c'est-ce que j'ai fait. Je m'en veux et j'en ai honte. Vous me direz mais qu'attends-tu ? Rien si ce n'est le bon moment. Seulement c'est à moi de le choisir.






[...]






J'appuie sur la poignet et ouvre lentement la porte. La lumière est éteinte, le silence comble la chambre et une silhouette dort tranquillement dans les draps. Je marche alors sans bruit vers le lit puis enlève avec délicatesse mon baggy. Après une longue hésitation, je me glisse près de Bill et me positionne sur le côté, en face de lui. J'entends sa respiration régulière et observe son visage d'ange grâce à la faible lueur de la lune. J'entremêle par la suite mes jambes aux siennes, me rapprochant de lui. Je passe donc un bras en dessous de sa nuque, en appuie-tête. Et dépose l'autre doucement sur le bas de son dos. A ces gestes, je colle mon nez au sien, superposant nos fronts et mélangeant nos souffles. Mon torse étant contre le sien, je souris en sentant vibrer les battements de son c½ur.
Moi, murmurant tendrement : « Je t'apprendrais à aimer, Bill »








Parfois on dit des mots sans les penser. Peut-être trop souvent.








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Voilà, je reviens après une séance dédicasse et un concert de Killerpilze. Donc pleins d'étoiles dans les yeux et une bonne inspiration. Chapitre bon ou mauvais ? A vous de me le dire. Bref, juste pour le plaisir d'écrire que je crée cette fiction. J'espère que vous l'appréciez toujours. En tout cas, je vous remercie pour vos nombreux commentaires qui me touchent et m'étonnent par la même occasion. C'est un réel délice de poster chaque chapitre pour vous. Sûrement à plus tard si vous avez des questions =). Bisous <3.

P.S : Si Tom vous paraît bizarre, c'est normal. Rappelez-vous que depuis le début de l'histoire, il a une crainte immense envers Bill.

-Pour la curieuse à propos de ma séance dédi =), Eh bien je suis arrivé à 14h devant Galerie laFayette et j'ai attendu jusqu'à 17h30 pour les voir arriver. A ce moment-là j'ai été compressé dans un moule monumental pendant 40 minutes, peut-être je ne sais pas. Tout ce que je sais c'est que je suis passée avec des regards d'eux que je n'oublierais jamais. Ainsi que des autographes mais je suis venue surtout pour avoir leurs yeux dans les miens, et leur dire un immense merci (:.

Des questions à propos de ce chapitre ?

-Pour la curieuse encore x), je ne préfère aucun des deux. J'aime autant Tokio Hotel comme J'aime autant Killerpilze et ce pour des raisons différentes car ces groupes s'opposent totalement que ce soit par leur contenu musical ou leur contact avec le public. V'la =).

-Pour curieuse Bis XD, bah je suis allée à Paris pour le concert & la dédi [2 & 3 février] au Trabendo. Sinon pour TH, j'y vais le 9 mars et peut-être que le 8 je squatterais devant leur hôtel, enfin ch'ai pas trop. Je ne suis pas suicidaire XD. Et puis je les retrouves aussi en Juin pour le Parc des Princes. & toi ?

-La curiosité n'arrête pas XD. J'habite à 20 minutes de Paris en Train. Je suis en Région Parisienne si tu préfère =).

-Tom a peur du personnage qu'incarne Bill & non de son attirance envers lui. Com' il est incernable, Tom s'en méfie. Voir peut-être trop.

-Non désolée, Je n'ai pas de blog perso & rare sont ceux qui ont des Photos de moi.

Edit = SUITE PEUT-ÊTRE DANS LA SOIREE.
# Posté le jeudi 07 février 2008 16:47
Modifié le vendredi 15 février 2008 13:38

.Chapter 29.

.Chapter 29.
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Pourquoi est-ce
Si compliqué ?
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Depuis des années, l'homme cherche par tout les moyens à rendre compliquer ce qui peut-être simple. Parfois cela vous fait oublier les plaisirs primaires. Déguster une fraise. Rire aux éclats. Faire l'amour. Parler pour ne rien dire. S'allonger dans l'herbe. Respirer l'air frais. Courir après le vide. Fantasmer. Sentir le parfum de la nature. Voir devant soi. Écouter le bruit de la pluie. Recevoir un geste de tendresse. Toutes ces actions remplacées grâce à l'égocentrisme et l'égoïsme de l'être humain. Aujourd'hui, il mange sans en prendre le temps. Il s'exprime sans écouter les autres. Il marche sur Terre sans faire attention à son environnement. Il court après le temps. Il ne donne pas plus que ce qu'il ne reçoit. Il baise pour baiser. Il ne parle pas mais se fait violence. Et surtout il ne connaît plus le verbe aimer. Pourtant aimer est nos racines. Vos racines. Mes racines. J'y pense et y repense sans cesse. Sûrement à cause de Bill. Ou plutôt grâce à lui. Vous savez quand on croit ressentir ce verbe, rien n'est plus beau que ce sentiment. Mais on cherche toujours à le complexer. Et moi, je le complexe davantage. Peut-être trop.
Moi, descendant les escaliers en calbut : « Papa ? »
Aucune réponse. Je suppose qu'à neuf heures du mat', il doit encore se bécoter avec Karen. Chose que j'aimerais tellement faire avec l'autre. Avec lui. Avec Bill.
Moi, entrant dans la cuisine, sentant le carrelage froid sous mes pieds : « Il aurait pu laisser un mot »
Être négligé peut être insupportable. Si ça l'est, dois-je arrêter de négliger ses sentiments et les miens ?
Moi, ouvrant la porte du frigo pour prendre une bouteille de lait : « Voilà que je ramène toujours tout à lui »
Je le fais sans arrêt. Sans cesse. Tout me rapporte à Bill. Appelle-t-on cela de l'obsession ? Je dirais bien pire. Il est ancré en moi jusqu'à la dernière fibre de mon c½ur. Je ne pourrais jamais m'en échapper. Je le sais. Je l'ai su depuis notre premier regard. Un hasard ? Oui. Mais un hasard bien néfaste.
Une fois la bouteille en main et le frigo refermé, je sens soudain un frisson me parcourir de l'intérieur. Un frisson qui me remplie de bien être et de désirs refoulés.
Bill, décollant ses lèvres de mon omoplate : « Bonjour mon Ange »
A ces mots, il dépose délicatement ses doigts sur mes hanches nus. C'est là que mon esprit sature. Sature de tout cette passion.
Moi, ma main libre plaquée contre le frigo, le front se frottant de même sur la paroi du meuble : « ...pourquoi ?... »
Je soupire à son deuxième baiser sur ma peau. Mon c½ur battant à cent à l'heure.
Bill, rapprochant son corps du mien : « Pourquoi quoi, mon Ange ? »
D'un pas décisif, je me retourne vers lui. Mon torse de nouveau frotté au sien. Mes jambes de nouveau entourées des siennes. Ses mains de nouveau sur ma taille pendant que les miennes longent mon corps. Mon souffle de nouveau mélangé au sien. Ma bouche de nouveau superposée à la sienne, l'effleurant juste. Et mon regard baissé de nouveau face à lui.
Moi, murmurant à bout d'amour désiré : « Pourquoi est-ce si compliqué entre nous ? »
Légèrement, je devine son sourire se dessiner sur ma bouche.
Bill, mordant ma lèvre inférieure : « Peut-être parce que je ne peux pas m'empêcher de te vouloir comme tu ne peux pas t'empêcher de m'avoir. N'est-ce pas ? »
Perturbé, je lâche à la bouteille de lait de la main droite puis raccroche mes doigts à son cou. En guise de réponse et sous une pulsion tellement retenue, je scelle avec désir mes lèvres aux siennes. Ses ongles se ressert alors sur ma peau à mon action.
Moi, détachant à demi mes lèvres en gémissant discrètement : « Tu sais déjà la réponse, Bill »
Sans que je puisse rajouté quelque chose, il emprisonne une fois de plus ma bouche fortement. De là, j'entrouvre mes lèvres et laisse passer sa langue pour retrouver la mienne. Vous ne pouvez pas savoir le bonheur que c'est de l'embrasser. Seulement de l'embrasser.
Moi, relâchant le baiser : « Je ne veux que toi. Je te veux. »
Dans un élan, il m'embrasse fougueusement, poussant ma tête contre la porte du frigo. Puis j'encercle sa langue sauvagement en même temps que mes doigts s'agrippent à ses cheveux. Ma respiration s'accélère au fur à mesure de ses entrées dans ma bouche. Enlaçant ma langue. La délaissant. La mordant. L'embrassant jusqu'à vous en rendre fou. Jusqu'à en perdre la tête. Jusqu'à en vouloir toujours plus. De la folie ? Oui, de la pure folie. Pas n'importe laquelle. Une folie d'amour.
Bill, écartant doucement ses lèvres sous des souffles irréguliers : « Je te veux aussi, Tom »










Aimer et être aimer. N'allez pas chercher plus loin.








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Poster com' prévue. Alors ce baiser & cette déclaration ? Juste une précision : ils se sont avouer qu'ils se désirent l'un l'autre mais rien ne vas être simple après. Je peux vous l'assurer. Une sadique reste une sadique =). Bon com' d'hab' J'aime avoir vos impressions sur mes chapitres, alors à vous de me les dire. Bref toujours autant de plaisir à écrire cette fiction, J'espère que ça se lit et se ressent. Enorme Bisous puis n'hésitez pas pour les questions <3.

-Non Je ne suis pas obligée d'inclure la relation fraternel dans mon histoire. Le seul ennuie si Je fais ça, J'enlève l'idée de fin que Je me suis donnée. Donc entre autre la base de la Fiction. Tu comprendras en suivant mes chapitres.

-Pour ce qui est de Brooke, cela va se compliquer entre eux : le Trio. Tu te rappelle que dans un des articles précédents, elle a vu Tom & Bill se tenir la main amoureusement au café. Eh bien elle n'est pas du Genr' à être naîve. Je peux rien te dire d'autres là-dessus, Juste que la situation va éclater dans pas longtemps. Mais pour l'instant Je laisse la casserole bouillir =).

-Je ne sais pas du tout combien de chapitres il y aura avant la Fin. J'écris au file de mon imagination & de mes sentiments. Donc Je ne peux pas te le dire.

Edit = SUITE DANS LA SOIREE X3.
# Posté le vendredi 15 février 2008 16:11
Modifié le jeudi 21 février 2008 13:15

.Chapter 30.

.Chapter 30.
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Obsession
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Trouble mental caractérisé par une idée fixe, une crainte ou une impulsion qui s'impose à l'esprit et détermine une sensation d'angoisse. Définition d'obsession, page 1139 de mon dictionnaire. Quand est-il d'obsédé ? Page 1138: qui a une obsession, en partie, de nature sexuelle. Quel définition devrais-je choisir par rapport à mon état actuel ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c'est que c'est bien plus que sexuelle et bien pire qu'une simple sensation d'angoisse. Même les mots ne peuvent m'aider. Seul dans cette hantise. Dans cette peur. Dans cette crainte. Dans ce refus. Dans cette obsession. Une hantise qui rythme chaque secondes de mon temps. Une peur qui contrôle mes rêves, les transformant en cauchemars. Une crainte qui m'empêche de réfléchir chaque nuit, chaque jour. Un refus qui m'éloigne des gens, en partie Brooke. Une obsession qui porte un nom, Bill. Quatre lettres inscrites dans mon esprit. Un visage revenant en vain dans mes pensées. Et un désir envers lui s'accrochant à mon c½ur. Je ne peux m'en défaire. M'en détacher. M'en décrocher. Cette obsession revient sans cesse. Partout. Tout le temps. Hanté par un amour irrésistible et une personne si désiré. A quoi bon m'y refuser ? A quoi bon fuir Brooke ? Autant ne pas se voiler la face, je ne suis qu'un lâche. Un lâche qui cherche désespérément à ne pas affronter ces responsabilités. La responsabilité de briser le c½ur d'une jeune fille. La responsabilité de me brûler les ailes dans les bras du Diable. Suis-je stupide ? Non, et vous feriez pareil. Vous savez pourquoi ? Parce que l'homme aime le feu. Quand on vous dit n'y aller pas, vous y allez quand même. Quand on vous empêche de faire une chose, vous la faîte quand même. Quand on vous prive d'un truc, vous allez le récupérer quand même. Et quand on se refuse d'aimer une personne, on l'aime quand même. Au fond c'est toujours pareil, l'être humain envie l'interdit et franchit à chaque fois la limite. Moi, je l'ai déjà franchit avec Bill. Mais l'interdit, je l'envie juste. Je ne m'y plonge pas encore. Par angoisse, sûrement. Pourtant ce qui arrivera, arrivera. Et à ce moment là, je me ferais mal. Très mal.
Jack, en décollant une affiche à l'extérieur du bahut : « Une fête organisée ce soir pour tout les lycéens sur River-Drive, au Tric. Groupes comme Nada Surf ou The Honorary Title feront partie de la soirée. Venez nombreux »
Moi, sortie de mes pensées : « Pardon. T'a bien dit The Honorary Title ? »
Jack, marchant à mes côtés, l'affiche en main : « Ouais, t'as qu'à lire toi-même »
Sean, se ramenant à notre hauteur : « Hey, vous avez vu. Y'a Honorary Title. Génial ce mec, moi je dis »
Jack et moi explosons de rire. C'est dans ces instants-ci que je me dis que le monde est peuplé de boulet humain comme lui.
Moi, le rectifiant avec le sourire : « C'est un groupe, pauvre naze. Revois ta culture musicale »
Sean, vexé : « Je m'en fou, Tom. De toute façon, c'est pas ce qui m'intéresse le plus »
Nihls, apparaissant à son tour : « Ah oui, et c'est quoi alors ? »
Sean, se tournant vers lui : « Bah les filles, crétins. Qui dit club, dit alcool, dit nana. Et donc dit baise »
Jack, lui donnant une tape sur l'arrière de sa tête : « Quand est-ce que t'arrêtera tes pensées perverses. Parfois tu ferais mieux de penser tout bas »
Moi, repensant à Brooke : « Finalement, je crois que je vais pas venir »
Nihls, se stoppant : « Ça va pas ta tête ? T'a fumé ou quoi ? »
Jack donnant à son tour une tape à celui-ci : « C'est pas la zone ici »
Il se tourne ensuite vers moi, reprenant la marche.
Jack, en chuchotant : « Seulement à cause d'elle ? Ou aussi de Bill ? »
Moi, murmurant : « A vrai dire les deux »
Jack : « Tu sais, tu devras bien les affronter un jour. Autant que ce soit ce soir »
Au fond, je le sais. Il a raison.


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Après de nombreuses hésitations, je rentre enfin dans le club, la peur au ventre. La chanson de Marilyn Manson « Heart-Shaped Glasses » m'arrache alors les tympans à mon entrée. Vous savez à quoi ressemble les boîtes de nuit ? Eh bien ici, c'est la même sauf qu'une scène de concert se trouve au fond de l'immense salle, éclairés seulement par des lumières vertes assombris. Les gens se saoulent, se collent, se battent, se parlent pendant que je m'engouffre dans la masse. Je repère heureusement Jack au bar lorsque je traverse le moule. Mais à l'instant où je m'apprête à sortir de la foule, une main m'attire en arrière et m'emmène loin de la foule. N'ayant aucun réflexe, remplie par cette angoisse, je me retrouve le dos plaqué au torse d'un inconnu, dans un coin sombre. Sûrement pas si inconnu que ça.
L'homme, ses mains tenant fermement mes poignés de chaque côté de mon corps, ses lèvres se frottant à mon oreille droite : « Tu m'obsède tellement, mon Ange »






Le c½ur a ses raisons que la raison ignore.







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Enfin la suite comme qui dirait =). Quelqu'un m'a fait entendre qu'il aurait un infarctus si je ne me dépêchait pas de la mettre. Eh bien, j'ai fait du mieux que je pouvais mais avec lenteur. J'espère que je ne vous déçois toujours pas avec ce chapitre que j'ai pris plaisir à écrire. Surtout en m'arrêtant sur cette fin. Une once de sadisme ? Non, je peux parcontre vous dire que la suite promet de cette soirée. Un Lemon ? Hum..Je sais pas (:. Allez Je vous laisse et n'hésitez pas pour les questions. Merci de me lire (L).

-Si je dis peut-être, ca se traduit par oui ou non =).

-Après la déclaration de Bill & Tom, Bill est rentré chez lui. Il ne s'est rien passé d'autre dans le chapitre précédent après ce que J'ai écrit.

-Brooke ne va pas s'imicer entre eux. Seulement, elle ne va pas se taire non plus.

-Non, Je ne me drogue pas pour écrire XD. Enfaite si tu veux la musique m'aide beaucoup à écrire. A chaque Chapitre que J'écris, J'écoute une chanson qui m'inspire et qui me met dans l'ambiance où J'imagine les personnes. Exemple pour cet article, J'écoutais en boucle Heart-Shaped Glasses de Marilyn Manson. Voilà, mais Je n'ai pas de secret particulier. Jme laisse aller celon mon ressentis, c'est tout =).

-Euh à moi de poser une question XD. Rien à voir avec mon Histoire d'ailleurs. J'aimerais rencontrer quelqu'un mais une vraie rencontre. Serais-tu partant(e) ? XD =). Bisous X3.

-XD amitié ou relation sérieux =p. Je suis très ouverte.

-Blog perso pour ceux qui veulent me connaître = www.Show-me-How-to-Life.skyblog.com . Désolée mais mes liens ne marchent pas -__-.

-Oui, J'habite en Région Parisienne =). Tu as msn, Marie ?

-Merci à "le-succes-au-rdv", tes commentaires m'ont beaucoup touché. Que mon écrit te parle est pour moi le plus Grand des plaisirs. Jte remercie infiniment de me Lire avec ce Tel Entrain com' les autres Lecteurs <3.

-J'entrerai ton adresse vendredi soir, là Je suis chez une amie =).

Edit = SUITE VENDREDI. JE VOUS AIMES X3.

Re-Edit = Désolée suite dans les Jours qui viennent. Je n'aurais pas prévu de la rallonger un peu =). Bisous X3.

-Bill aime Tom, on peut dire ça. Juste qu'il est méfiant comme Tom l'est aussi.

-Tom aime Bill. Il veut Bill & aime Bien Brooke. Seulement, il n'arrive pas à le lui dire. Faire souffrir les Gens n'ai pas le meilleur sentiment au monde.

-Brooke représente une sorte d'obstacle entre les deux. Une excuse pour que Tom puisse fuir Bill.

-Bill est comme ça dans L'histoire à cause de son passé. Ensuite parce que ressentir quelque chose pour quelqu'un l'effraie. Il s'était promis de ne plus s'attacher à rien, Jamais. Sauf que là, c'est raté.

-Le passé de Tom ? Bonne question à laquelle Je laisse un silence =).

-Ils apprendront qu'ils sont frères plus tard dans la Fiction. Pour l'instant laisse se dérouler l'histoire :).

*Contrariée, pas la tête à écrire. Désolée.
# Posté le jeudi 21 février 2008 16:43
Modifié le mardi 04 mars 2008 16:19