.Chapter 22.

.Chapter 22.
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L'ombre de ma Vie
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Fuir. Courir. S'échapper ne servirait à rien. Rien qu'y puisse me libérer. Me libérer de ces sentiments destructeurs. De cette peur incessante. Naissante comme l'ombre s'étalant dans la nuit. Une ombre de plus en plus Grande. L'ombre de ma vie. Présente nulle part. Présente ailleurs. Présente ici. Présente là. Elle me consume jusqu'au dernier battement. Elle me noie jusqu'à la dernière larme. Elle me brise jusqu'à la dernière angoisse. L'angoisse de ne Jamais m'en sortir. Me sortir de ce tourment. Ce tourment qui brouille mes heures. Qui tissent mes cauchemars pendant la nuit. Une nuit interminable de cauchemars. De brutalité. De violence. De frayeur. De peur à l'intérieur de mon être. A l'intérieur de moi. Et cette phrase qui résonne 'Un Jour, Je te Tuerais pour toute cette Histoire'. Qui résonne dans ma tête. Un écho dans mon esprit se répétant. Se répétant encore. Encore. Et encore. J'ai beau crier. Hurler. Cette phrase ne veut pas partir. Elle me hante. Tout ça, à cause qui ? A cause de lui. A cause de Bill. Si je devais donner un synonyme de son Prénom, Je n'hésiterai pas à choisir Dangereux. Pourtant ce danger m'obsède. Je me demande parfois comment l'homme peut désirer le danger ? Comment l'homme peut-il envier le danger ? Ils sont tous fous. Fou comme Je suis fou de lui. Fou de désir. Fou de plaisir. Fou de souvenirs. Fou de sentiments. Fou de peur. Fou d'inaccessibilité. Fou d'amour ? Je n'ai pas la réponse. Après cette phrase, je ne lui ai plus adressé la parole. A vrai dire, je le fuis comme la peste. Enfin quand je le peux. Quand je ne me retrouve pas au pied du mur. Mais cela arrive très peu vue que je traîne presque tout le temps avec Brooke. Brooke, je lui dois la sécurité que je n'ai pas avec Bill. C'est sûrement pour cela que je suis avec elle sous les yeux enflammés de Bill. Bill ? Lui, ne dit rien en notre présence. Il n'a pas pu besoin de parler. Je sais ce qu'il pense. Du moins, je crois.

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Une voix venant de derrière : « La place est libre ? »
Assis à une table de la Bibliothèque, un livre en main, le dos confortablement posé sur le dossier de la chaise, je tourne machinalement la tête vers mon interlocuteur.
Moi, détournant directement les yeux : « Vas-y »
Après avoir murmurer un 'Merci', Bill s'assoie en face de moi tout en mettant avec délicatesse son bloc de dessin sur la table ronde. Déconcentré dans ma lecture, je fais alors semblant de lire à travers les lignes. Mon regard en biais, j'observe lentement la silhouette de Bill. Comme j'ai l'habitude de faire à chaque moment avec 'lui', des moments silencieux mais présents. Toujours lui qui fait le premier pas sans un retour de ma part. Pourquoi je ne lui donne pas ce retour malgré mes sentiments ? Tout simplement parce que la peur m'envahie. Soudain, je croise ses yeux perçants, abaissant les miens. C'est-ce qu'on appelle se faire griller, Tom. Il souris légèrement en coin. A mes risques, Je relève les yeux et recroisent les siens, maintenant le regard un instant. Un regard qui me doit un pincement au c½ur. Et un malaise incroyable face à lui.
Bill, brisant le silence : « L'histoire de ton bouquin n'est pas assez intéressante pour toi ? »
Je prend mon courage à deux main. Inspire. Expire. Cela fait un mois que je lui ai pas adresser la moindre phrase.
Moi, le stresse s'emparant de mon c½ur : «  Un bouquin est toujours intéressant. Je suis juste un peu déconcentré »
J'aurais dû me taire. Je passe ma main sur mon front, essuyant des gouttes de sueur froide.
Bill, essayant de perdurer le début de discussion : « Juste un peu ? »
Il rigole à sa réplique. Pas d'un rire arrogant. Ni d'un rire menaçant. Mais d'un rire naturel. La première fois que J'entend son vrai rire. Un rire jovial et mélodieux.
Moi, me prenant dans la conversation : « Je te dis la même. Tu ne dessines pas beaucoup en ma présence »
Il s'arrête de rire et se pince la lèvre inférieure en signe de gêne.
Bill, déposant son crayon sur la feuille : « Pour dessiner, faut d'abord que je trouve l'inspiration »
La pupille de ses yeux trahisse ses pensées. Il ment et il sait que je le remarque.
Bill, regardant la table : « Il se peut que je passe un peu trop de temps à t'observer »
Me lance-t-il des fleurs ? Impossible. Mes oreilles ont dû mal interpréter ces mots. Une source de bonheur prend alors mon corps. Mon esprit. Mon c½ur. Mes yeux percent le naturel de vivre de Bill. Pour la toute première fois. Oui, pour la première fois.
Moi, soutenant son regard : « Tu n'es pas le seul alors... »
Une vibration venant de ma poche se fait entendre. Je sors mon portable et regarde le message envoyé.

Tom, Je suis au parc près du Fleuve.
Rejoins-moi, si tu veux.
Je t'aime.

Brooke.


A ce message, je jette un regard furtif à Bill qui comprend sans que j'ai besoin de lui avouer.
Bill, se levant, son bloc en main : « Je dois y aller de toute façon »
Une partie de moi ne veut pas le laisser partir. Mais l'autre partie a une peur monstre de cette être mystérieux.




Pour vaincre sa peur, il suffit de l'accepter.


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Un court Chapitre certe mais qui révèle beaucoup la peur de Tom vis-à-vis de Bill. Bon Je ne suis pas satisfaite de ce que J'ai écrit encore une fois. Mais vous, vous aimez ? Vous détestez ? Déçus de mon écrit ? A vous de me le dire si Je dois changer quelque chose ou non. Sinon Je n'ai plus qu'à vous dire Joyeuses fêtes et à Mercredi si tout va bien. Gros Bisous, Je vous aimes fort.

-Vivre-pour-vivre-Yaoi, ton com's m'a sincèrement toucher. Tu t'investie dans la compréhension de l'histoire et ça me touche énormément de le voir. Pour répondre à ta question sur le "Je t'aime" de Brooke, c'est bien un "Je t'aime" de portable qu'on a l'habitude d'envoyer pour marquer son affection. Mais il va se confirmer plus tard, car Brooke aura sa part d'importance dans cette fiction. D'autres questions ? Bisous à toi <3.

-Tom a des sentiments pour Brooke seulement, ce n'est pas vraiment de l'amour. Il se sent bien avec car lui apporte une stabilité, une sécurité que Bill ne possède pas. Ce n'est pas vraiment débile, enfin de mon point de vue. Lorsqu'une personne aime quelqu'un mais qu'elle veut à tout prix l'oublier, pour cela elle se réfugie avec un autre. L'être Humain a toujours fait ça, si tu remarque bien. Mais la preuve, ça ne marche pas vraiment.

-Kawai-Lea-Fic, tu supposes quoi donc ? ^^. Cela m'intéresse.

-Pour répondre à ta question, Je trouve l'inspiration dans une partie vécue et une partie imaginée. Enfaite les sentiments de Tom, ce sont les miens. Mais Je les ressens dans d'autres circonstances, ce qui fait que l'histoire en elle-même est basé sur l'imaginaire mais la pensée de Tom et ses sentiments, ca vient de moi. Si tu veux, je peux dire que Tom dans cette fiction, c'est moi. Pourquoi cette question ?

-Tom ne sait pas ce qu'il fait. Il n'est pas manipulateur envers Bill ou Brooke, même si ce qu'il fait est assez incohérent du à ses véritables sentiments. Mais pas au point de contrôler, de manipuler le Jeu et ses personnages. Au contraire, Il est complétement perdu dans ses sentiments mais surtout dans sa peur que lui procure Bill. Alors lorsque l'on est perdue, on ne fait pas forcément les bon Choix.

-La façon d'être De Bill ne fait, comme tu l'a bien remarqué, pas partie du Jeu qui l'a lancé au début de L'histoire. Cette menace qu'il a dîte à Tom, n'est ni un Jeu ni une parole en l'air. Oui, il est extrement manipulateur. D'ailleurs, dans ce dernier chapitre, Bill parait naturel aux yeux de Tom. Mais qui dit qu'il est l'est vraiment ? Je laisse le mystère là-dessus.

-Kawai-Lea-Fic, Tu te trompes en disant que Bill ne serait pas Capable de Tuer Tom. Enfin c'est Juste une suposition. Et il n'essaye pas de rattraper son erreur en reparlant à Tom dans la Bibliothèque. Absolument pas. C'est une personne qui ne rattrape Jamais ses actes, qu'ils soient bons ou mauvais. Pour ce qui est de Tom, il ne veut pas non plus rendre Jaloux Bill. Il veut juste une protection, une stabilité dans les bras de Brooke.

-"Un Jour, Je te tuerais pour toute cette Histoire", Je vois qu'à la plupart, cette phrase vous laisse perplexe. On peut l'interpréter comme la Haine que Bill a pour Tom. Pourquoi cette Haine ? Sûrement dû à ses sentiments pour lui mais aussi à son mystérieux passé. Chose que Je ne vais pas dévoilé. Pas maintenant. En tout cas, Je tiens à préciser : prenez en compte cette phrase dans l'histoire car les mots de Bill ne sont Jamais à prendre à la légère.

-J'ai observé que vous êtes, enfin peut-être pas tous, troublé par le personnage de Bill en lui-même. Cela m'amuse beaucoup d'ailleurs de garder le mystère sur lui. Une once de sadisme ? Oui =).

-Ah dernièrement, oui Je vais à celui du 20 Juin. Même si le Parc des Prince est Immense, Cela mexcite. Dire qu'avant Je plaisantais en disant "Manquerait plus qu'ils fassent le Parc des Princes". Eh bien, voilà c'est Fait. Ce n'est pas le 12 mais le 16 Janvier, la mise en vente. Enfin d'après ce que J'ai lu sur Tokiohotelfan.net. Bref, voilà. Bisous <3.

Edit = Suite demain matin ou midi. Gros Bisous <3.
# Posté le lundi 24 décembre 2007 05:26
Modifié le jeudi 27 décembre 2007 16:03

.Chapter 23.

.Chapter 23.
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Pourquoi on Jouerait pas ?
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C'est horrible d'être en la présence de quelqu'un que vous appréciez mais dont les sentiments les plus intenses se trouvent ailleurs. Quelque part dans ce bas Monde. Vous me direz mais arrête. Arrête ce Faux semblant avec Brooke. Mais je ne peux pas. Si je fais ça, je prend le risque que Bill revienne vers moi pour encore jouer. Jouer avec mes envies. Mes désirs me brûlant les lèvres. Un manque ? Oui, un manque que J'essaye de remplacer par la sécurité de Brooke. Mais est-ce suffisant pour taire la flamme que le Diable a allumé en moi ? Je ne pense pas. Si seulement j'arrivais à me défaire de lui. De ses souvenirs. De ses gestes passés. De ses mots. Sauf que n'importe où, où je vais, il me hante. Il est ancré dans ma chair. Il est ancré en moi. Et Je ne peux en y échapper. Alors je continue de me mentir. De mentir à Brooke. De mentir à Bill. Pour ne pas affronter cette vérité. La vérité que le seul être que J'aime est celui qui me fait mal. Qui me fait peur. Tellement peur.
Brooke, s'avançant sur le Terrain de Basket près du fleuve pour me rejoindre : « Hey Tom, ça n'a pas l'air d'aller »
Arrivée au milieu du Terrain, je lui souris avant de l'embrasser un cours instant. Un baiser si vide. Si abstrait. Si insignifiant par rapport à celui de Bill.
Brooke, me prenant la main pour m'attirer vers les bancs de table, hors du terrain : « Toujours l'air pensif à ce que je vois »
Je lui souris une deuxième fois ne trouvant rien à redire. Allant m'asseoir près d'elle, elle m'agrippe le bras pour venir m'enlacer.
Brooke, serrant ses mains sur le bas de mon dos : « Tu as reçu mon message ? Enfin, je me comprend en disant ça »
Je me retire de cette étreinte et laisse un léger écart entre nous.
Moi, d'un ton gêné, regardant l'herbe : « Oui, J'ai remarqué ton 'Je t'aime' à la fin du message. Tu...tu le pensais vraiment ? »
Assise sur la table en bois, les pieds sur le banc, elle incline la tête vers la droite pour chercher en vain mon regard fuyant.
Brooke, observant mon malaise face à cette question posée : « Oui, Je ne l'aurais pas dit sinon. Je suis tombée amoureuse de toi, Tom. C'est sincère...Je t'a... »
Avant qu'elle ne finisse sa phrase inévitable, un ballon de Basket percute ma jambe droite. Je tourne alors la tête vers le lanceur qui n'est autre que Bill. Une question trotte dans ma tête : Que fait-il là ?
Bill, d'un air hypocrite en se dirigeant vers nous pour ramasser la balle, sa main frôlant ma cuisse en se relevant : « Désolé Brooke, mais Tom a besoin de s'entraîner pour le match de demain soir. Il ne faut pas qu'il soit ménager par des amourettes »
Je ne sais pas si c'est le mot 'Amourette' ou si ce n'est l'intervention de Bill mais Brooke parait vexée et outrée par ses propos.
Brooke, d'un ton sec, se positionnant debout, en face de moi : « Depuis quand tu es le coach, Bill ? Un mec comme toi ne s'intéresse même pas au Basket »
Bill, étant à côté de moi : « Non rectification, un mec comme moi ne s'intéresse Jamais à une fille de ton genre »
Au milieu du débat, je reste silencieux comme à mon habitude. Même si je sais que les paroles de Bill sont toujours durs à avaler.
Brooke, laissant tomber : « Bon, Je préfère partir sinon je risque de bousiller sa face de rat. Tu m'appelle ce soir ? »
Je hoche la tête en signe de oui sous les yeux de mon ancien amant.
Brooke, après m'avoir embrasser : « Passe une bonne fin d'après-midi.. »
Je l'observe partir en direction de sa Ferrari rouge, ouvrir et fermer les portières. J'attend alors que le moteur démarre et que la voiture disparaisse pour engager la conversation avec la Terreur.
Moi, un sourire en coin : « Tu n'étais pas obligé d'être aussi durs dans tes mots avec elle. Elle ne t'a rien fait »
Sans répondre à ma réplique, il marche sur le centre du Terrain, frappant la balle au sol.
Bill, ne prenant pas la peine de me regarder : « Si, justement elle m'a fait quelque chose »
Je vais en sa direction, essayant de comprendre son sous-entendus.
Moi, passant mes doigts sur la visière de ma casquette : « Et quoi donc ? »
Il arrête le ballon d'un revers de main et le jette vers moi. Je le rattrape sans aucune difficulté.
Bill, les mains sur ses hanches : « Au lieu de parler de choses idiotes, pourquoi on jouerait pas ? »
Jouer ? Ce mot m'effraie à chaque fois qu'il sort de sa bouche.
Moi, jonglant avec la balle pour cacher ma peur : « Quel est ton idée de jeu, cette fois ? »
Il ricane. Méchamment ou Gentiment ? Je ne sais pas. Avec lui, il faut s'attendre au meilleur comme au pire. Si seulement, je pouvais le cerner, ne serait-ce que cette aprèm'.
Bill, s'écartant pour me laisser la place devant le panier : « Pour trois lancée franc réussi de ta part, Je te révèle trois secret sur ma vie. Et vice-versa »
Moi, étonné de son enjeu plutôt intime : « Qu'est-ce que je gagne si je réussi aux trois lancées ? »
Bill, réfléchissant à sa réponse : « Tu gagnes ce que tu veux »
Jeu dangereux pour moi ? Non pour lui. A mon avis, il doit aimer se défier lui-même.
Moi, voulant savoir une dernière chose : « Et toi ? »
A ma question, je croise ses yeux de braise me pénétrant jusqu'à m'en brûler la vue.
Bill, sous un ton mystérieux : « Si je gagne, tu es à moi... »




Les Jeunes d'aujourd'hui ont besoin de se défier. De dépasser leurs limites mais à quel prix ?




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Je vous laisse là-dessus en vous disant que la suite promet des révélations.


-Si Je te révèle pourquoi Bill est com' ça avec Tom, Il n'y aura presque plus d'intrigue. Tu le découvrira au fur et à mesure.

Edit = Désolée de vous avoir lâché le chapitre com' une voleuse. Je devais partir pour un nouveau piercing =). Mon deuxième Alleluya ! Bref alors voilà un Chapitre court mais qui J'espère vous met l'eau à la bouche. C'est le cas recherché. Je suis sadique ? Mais oui mes chères cocos. Bref Je vous laisse en vous disant MERCI DE LIRE ET SUIVRE MA FICTION. Puis surtout à dans pas longtemps, Je pense. Ah et Si vous avez des questions, vous gênez pas mais Je pourrais pas vous révéler non plus l'intrigue. Bisous <3.

-On me pose des questions sur moi maintenant =). Alors euh J'ai quinze ans & toutes mes dents, très chère. Sinon J'ai un piercing à l'arcade sourcilière droite et un autre au cartilage, en haut de l'oreille Gauche. Voilà, ça te va ? ^^. Pourquoi donc ces questions ?

-Bill éprouve vraiment quelque chose envers Tom. De l'amour ? Je ne sais pas. Peut-être trop tôt mais en tout cas l'attirance y est pour beaucoup. Tant qu'il n'aura pas passé le cape de ne plus se baser sur un Jeu avec Tom, on ne pourra pas appeler ça de l'amour Vrai.

-Merci de Ton com's Dark life, à vrai dire voir que mon écrit t'impressionne par rapport à mon âge, m'étonne énormément. Je ne sais pas quoi dire. Pour moi c'est Normal d'écrire, enfin ça vient tout seul selon les sentiments que Je ressens. Bref, Juste pour te dire comme toutes les autres : Encore merci de Lire mon Histoire qui n'est pas si exceptionnelle que ça.

Edit = Suite Pour Dimanche ou Lundi.
# Posté le vendredi 28 décembre 2007 07:24
Modifié le samedi 29 décembre 2007 16:09

.Chapter 24.

.Chapter 24.
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Révélations
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Son défi en tête, une montée d'adrénaline m'envahie. Passant dans mes veines. Dans mon sang. Dans ma chair. Elle m'envahie dans un souffle d'excitation intense. Une excitation dû à un enjeu subtile et dangereux. Subtile de gagner le savoir de sa mystérieuse vie. Dangereux de perdre le pied d'égalité qu'il me reste en sa présence. Oui, le perdre. Car m'avoir, c'est une soumission. Une soumission à son vouloir. Une soumission à son envie. Une soumission à son plaisir d'être en sa possession à Lui, seul. Seulement à lui. A Bill. Il ne veut pas l'avouer mais Je le sais. Je l'ai toujours su. J'ai su dès son premier regard sur moi, qu'il ne me partagera jamais. Non, jamais. Pourtant je lutte contre son vouloir. Je lutte depuis le début de cette histoire enivrante et irrésistible. Aussi stupide que ce soit, Je résiste à l'irrésistible qu'est Bill. Je me bat contre tout ses Jeu. Ses idées. Ses paroles. Ses actes. Et Je peux vous jurer. Cracher. Que je gagnerais à ce jeu. Que je le battrais une bonne fois pour toute. Que je toucherais son point faible. C'est-à-dire, sa vie. Son intérieur qu'il n'a pas encore dévoilé. Ni à moi. Ni à personne, Je pense. Est-ce moi, le faible ? Au fond, ce n'est pas moi. C'est lui.
Moi, lançant le ballon dans le panier qui passe avec facilité dans le filet : « Et de un, mon cher Bill »
Je lis par la suite, une frayeur dans son regard. Son regard qui en dit long sur sa peur de me dévoiler une partie de lui. Une partie du Diable qu'il est. Une partie sombre. Une partie d'ombre sur sa vie.
Bill, la balle en main, les traits fins de son visage tiré par la nervosité : « Je... »
Il respire profondément, moi attendant dans le silence du soleil couchant.
Bill, regardant le ciel assombris : « Je n'ai jamais connu mon père...il m'a abandonné à ma naissance pendant que ma mère faisait les trottoirs...Je ne sais rien de lui...Ni son nom...Ni ce qu'il fait...où il est...J'ai tenté une fois de savoir mais elle était trop saoule pour me répondre correctement...Elle était trop bourré pour s'occuper de son propre fils...Aujourd'hui ma mère est trop lâche pour me voir alors elle se rattrape dans son travail...un travail que j'emmerde, que j'encule au plus profond de son être. S'occuper des autres. S'occuper de sa gueule. C'est tous qu'elle a su faire. Qu'est-ce qu'elle a fait pour moi ? Rien à part m'acheter avec son argent. Mais je m'en foutais de ses sous. J'en avais rien à foutre. Ce que je voulais ? C'était son affection. L'affection d'une mère. Maintenant ? J'aimerais la voir mourir, mourir de m'avoir laisser seul. De me laisser encore seul..  »
Je reste immobile face à son récit. Je reste sans voix face à la force de son histoire. Dire si peu mais ressentir si fort ce qu'il dit. Ressentir cette rage dans chaque syllabe, me rend éteint. Éteint par ce qu'il a vécu. Ne serait-ce seulement ça.
Bill, trop troublé par ce qu'il vient de dire après le lancé raté : « Putin de Jeu... »
Je récupère le ballon d'une main, la faisant rebondir deux fois de suite. A ce moment, Je suis émergé par un sentiment tellement séparé. Un sentiment de gagner à tout prix. Mais un sentiment de tristesse envers lui. Pas de la pitié. Juste de la tristesse. La tristesse de le voir pris dans son propre Défi. Dans sa propre règle. Dans son propre Jeu.
Moi, mettant la balle dans le panier, une fois de plus : « Et de deux »
Il prend le ballon de ses doigts fragiles et le lance de toutes ces forces. De toute sa haine contre le potos. La haine de perdre ? Oui.
Bill, prêt à m'en foutre une : « Je te déteste..T'entend ! Je te hais, Tom. Je te méprise.. »
Je le repousse gentiment vers l'arrière de mes paume de mains sur son torse.
Moi, voulant le calmer : « C'est ton Jeu, Bill. Pas le mien. A toi de suivre tes règles »
Il se retourne, me faisant dos. Les bras croisés. Le dos tendu. Tant de pression. Tant de tension dans ce corps si mince. Si mince pourtant grossièrement rempli de douleur passé. De douleur présente que je commence à mettre à nue.
Bill, après un moment : « Je ne montre jamais mes sentiments. Pour certains, crier quand ça leur plait pas. Pleurer quand ça va pas. C'est normal. Pour moi, ça n'a pas d'importance »
J'avance d'un pas en sa direction.
Moi, essayant de le comprendre : « Pourquoi ? Pourquoi cherche-tu à tout le temps cacher tes sentiments ? »
Bill, se passant les mains dans sa touffe de cheveux : « Qu'est-ce que ça peut te foutre que je me sente mal ? Qu'est-ce que ça peut te foutre, sérieux ? Tu ne me connais pas. Personne ne me connais. Personne ne me comprend. Aucun n'y arrive. Aucun ne peut savoir qui je suis réellement. Je ne vois pas l'intérêt de se plaindre sans arrêt. Pour moi ça n'a pas d'intérêt. Les gens me dégoûtent à gémir devant les autres pour un oui ou pour un non. Alors qu'ils ont tous ce qu'ils veulent dans un claquement doigts. J'ai tout ce que je veux. Je le sais. Ce n'est peut-être que matériel mais je l'ai. Alors je ferme ma gueule et crie en silence. Je ferme les yeux et tabasse tout ce qui ne mérite pas de compassion. Je me cache les oreilles et n'entend que ce que je veux entendre. C'est-à-dire le mal. La supériorité. Car j'aime ça. J'aime être supérieur. J'aime faire le mal »
A un mètre à peine de lui, il tourne les talons et me prend le ballon des mains. Comme si de rien n'était.
Bill, se penchant vers le bas, les bras étirés, les jambes à demi-pliés : « Essayons façon Grand-mère »
Subitement mon oreille, entend l'objet atterrir dans le trou, s'entrechoquant dans le cercle en métal. Tapant le sol.
Bill, fière de son lancé : « A toi, mon Ange.. »
Que lui dire de moi ? Il en sait bien plus que dans un livre ouvert de ce que je ressens. Alors pourquoi lui révéler le passé ? Mon passé ? Ça lui apporterais quoi ? Rien, sûrement.
Moi, dans un soupir : « Lorsque Je me lève le matin. Lorsque Je me couche le soir. Lorsque Je marche seul dans les ruelles. Lorsque Je suis assis sur les marches du Lycée. Lorsque Je suis avec n'importe quelle personne. Je pense à ce que J'ai fait. A ce que J'ai été avant. Et je le regrette Jour après Jour »
Bill, voulant en savoir davantage : « Et qu'est-ce que Tu étais avant ? »
Je lève les yeux vers lui et accroche son regard.
Moi, dans un murmure : « Peu importe de ce que j'étais avant. Ce qui compte, c'est la personne que je suis maintenant »
Bill, me passant la balle : « Tu triches.. »
Moi, s'matchant dans le but : « Tu as bien triché avec mes sentiments »
Sans avoir besoin de lui dire, il s'avance vers moi et pose en délicatesse ses mains dans ma nuque. Un long frisson me parcourant.
Bill, m'imprégnant de tout son corps : « Tu veux savoir ma dernière révélation ? »






Côtoyer des personnes ne suffit plus. Les connaître est un Grand Geste.





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Bon, alors ses deux premières révélations sur Bill ? Vous avez apprécier ? Vous avez ressentie quoi ? Rien ? Pas intéressant ? Pas surprenant ? Dîtes-moi vos impressions sur ce chapitre où J'en révèle pas mal mais en y repensant très peu. Et puis un peu de mystère sur Tom ne fait pas de mal, non ? C'est pas le tout mais Je vais dormir ! Gros Bisous. Et si vous avez des questions pas trop indiscrète, n'hésitez pas <3.


Edit = Hellow mes chers Lecteurs. Alors tout à abord, Je vous souhaite une Très Bonne Année 2008 avec pleins de bonnes choses à la clé. Puis ensuite Je m'excuse de ces Deux Journées D'absence où Je n'étais pas en France mais à Londres, sur les Terres Anglaises. Faut le faire, Le premier Jour de l'année en Angleterre. Chanceuse ? Oui mais J'en revais depuis toute petit. Bref, sinon Je vous remercie pour tout vos com's qui me touchent énormément au fil des chapitres et que Je lis très attentivement. Un com's m'a beaucoup marqué sur cette article : Parait-il que la Psychologie de ma Fiction serait une Torture. Hum..C'est Vrai ? Car cette partie Psychologie, c'est une Partie de Moi. A croire que Je fais peur Maintenant XD. Bon passons aux choses sérieuses, suite pour demain ? Peut-être mais attention J'ai dit peut-être. Au plus tard, ce week-end. Enorme Bisous <3.

Re-Edit = XD Miss-Black XS, Tes com's m'ont donné le sourire quand Je les ai lu. Tu sais, à chaque Chapitre, Je ne me fixe pas un nombre de commentaires en Tête pour mettre le chapitre suivant. Si Je suis lente ou que Je ne peux pas, c'est que J'ai des choses prévus. Alors J'essaye de mettre ma fiction entre tout ces trucs. Si Je ne l'a met pas aujourd'hui ou demain, c'est parce que Je pars chez une amie. Mais Je vais faire mon maximum pour la finir et l'écrire dans l'excellence, cette aprèm'. Bref voilà, mais merci pour tes com's et Je te rassure moi aussi J'ai du mal en math =).

-L'idée de la chaîne est en effet une preuve d'amour de la part de Bill. Enfin d'amour, bien Grand mot. Pour l'instant ce pendentif B&T les lie Juste dans le Jeu du "Cap ou pas Cap", rien de plus. Mais comme tu peux le constater, Bill cache bien son Jeu.

-Oui, quand Je dis que c'est une partie de moi. : ça veut dire que la personnalité de Bill et de Tom est un mélange de la mienne. De mon état psychologique et de mes sentiments. Mais dans d'autres cirscontances. Ce qu'il y a autour, Je l'invente. Enfin à demi.

-Dans cette Fiction, Bill et Tom sont bien Jumeaux mais dans l'ignorance. En précisant que Bill vit chez sa mère. Tom chez son père.

-Pour la richesse de Bill, eh bien Sa mère était prostituée certes. Mais un Homme l'a fait changé. Comment dire, c'est pas compliqué à expliquer mais Je préfère rien dire sur cette Homme qu'à rencontrer la mère de Bill. Mais maintenant, elle ne fait plus les trottoirs. C'était pendant sa période de noire où elle n'avait personne à part son fils qu'elle négligeait. Et qu'elle néglige encore. Elle travaille dans l'humanitaire, d'où s'explique ces nombreux Voyages et son absence. La richesse, l'argent que Bill a, vient de l'Homme. Bref, Je sais pas si ça répond entièrement à ta question mais Je préfère laisser de l'ombre là-dessus.

-Brooke va-t-elle savoir que Tom aime Bill ? Très bonne question à laquelle Je laisse un silence. Pas parce que Je ne sais pas mais parce que Je préfère ne rien dire. Mais tu le seras dans les prochains chapitres.

Re-re-Edit = Après avoir répondu aux questions, Je vais me mettre à finir la suite. Donc sûrement ce soir, si Je ne suis pas trop fatiguée à cause de mes nuits Blanches formidables chez mon amie =). Encore merci pour les com's et votre attente.
# Posté le dimanche 30 décembre 2007 19:30
Modifié le samedi 05 janvier 2008 12:14

.Chapter 25.

.Chapter 25.
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Secrets
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Vous ne connaissez personne. Personne ne vous connaît. Vous avez tous des secrets à garder. A cacher. Votre entourage aussi. Que se soit vos voisins. Vos amis. Vos patrons. Vos professeurs. Votre mère. Votre père. Le monde entier a toujours quelque chose à mettre dans l'ombre. Moi, j'ai plusieurs choses à me reprocher. J'ai plusieurs choses à cacher aux gens. Pourquoi ne pas les dire ? Tout simplement parce que ces choses, ces secrets font parties du passée. Et que le passé doit rester derrière vous. Derrière moi. Derrière Bill. Non, pas lui. Lui, il vit avec son passée. Il vit avec lui chaque seconde, chaque tierce de son temps. Et n'arrive pas à s'en détacher. A la place, il évacue ses douleurs et sa haine sur les autres. Sur lui. Sur moi. Moi étant encore sous le choque de ses trois révélations. De la dernière surtout. Celle dont je tairais le récit. Car, vous savez, dans la vie il y a des choses qui se disent. Comme s'être bagarrer avec quelqu'un. Se bourrer la gueule. Vouloir la mort de son ennemi. Faire tomber une personne enceinte. Fuguer tard dans la nuit. Traiter, insulter sa famille. Tous ses détailles mauvais se font, s'avouent, se disent. Et puis il y a des choses qui ne se disent pas. Un suicide. Un mal être. Avoir été tabassé par son père. Tuer quelqu'un. Se droguer pour oublier, pour se sentier bien. Envier l'enfer. Détruire son entourage. Etre violer. Des millions de gens font mais n'avouent pas ces dire. J'en fait partie. Je me taie par la honte, la honte qui ronge mon présent même si j'essaye d'avancer. D'oublier. De réparer. D'être mieux que ce que j'étais avant. Car moi, je n'avais aucunes excuses de mes anciennes erreurs. Bill, lui, oui. Oui, il en avait. Il en a. Et il m'en a dit une partie dans ce jeu calculé d'avance. Calculé que je gagne. Il le savait. Il savait qu'il allait perdre face à mon redoutable jeu de balle. Peut-être a-t-il fait cela pour se confier ? Peut-être que non. Peut-être que oui. Si j'ai raison, alors c'est une preuve d'un début de confiance. Une confiance que je veux agrandir. Que je veux protéger du reste. Puisqu'à mes yeux, elle est beaucoup. Beaucoup trop.
Ellie, la serveuse du café de la ville dont je suis habitué : « Prend la table de trois personnes au fond de la pièce, Tom »
Moi, reculant de deux pas : « Merci. Mon père ne devrait pas tarder »
A la fin du jeu, je pouvais exaucer un vouloir. Un v½ux. N'importe lequel. Vous voulez savoir ce que j'ai choisi ? Oui, bien sûr. J'ai choisi la rencontre de mon père, Larry, et de Bill. Pourquoi ce choix ? Parce que pour moi, c'est important qu'ils se connaissent. Comme Bill devient important dans mon c½ur. Dans ma vie.
Une voix venant de l'ouverture de la porte en verre du café : « Je suis vraiment désolé pour ta voiture. Je demanderai à mon frère de la réparer. Il est mécanicien. En attendant pour me faire pardonner, je te propose une tasse de chocolat chaud, ça te va ? »
Une autre voix, plus mystérieuse et intrigante : « Et ça aurait été avec plaisir mais un ami doit me présenter son père. Mais merci quand même »
Je tourne la tête vers l'entrée, assis à la table ronde en bois, et remarque la présence de mon père et de...Bill. Mes yeux s'écarquillent à cette vision. Ils rient ensemble de quoi être surpris.
Moi, levant le bras pour qu'ils me repèrent : « Par ici, papa »
Bill pivote de mon côté en même temps que lui. De là, il me regarde puis jette un ½il gêné sur mon paternel.
Bill, s'avançant vers la table avec mon père : « Vous êtes le père de Tom ? »
Larry lui souris, l'air sympathique.
Mon père, serrant la main de Bill : « Oui, Larry Je préfère. Et je suppose que tu es Bill, l'ami de mon cher fils »
Moi, pendant qu'ils s'assoient : « Bon, eh bien, pas besoin de faire les présentations alors... »
Des rires se font entendre de leur part. De la part de Bill. Surprenant ? Non, plus maintenant car je commence à le connaître. A le cerner ? Pas encore. Et sûrement Jamais.
Larry, sortant un livre d'un sac marron : « Tiens, un cadeau de ma part. Je l'ai trouvé par hasard dans un magasin en Floride »
Etonné de son geste, je prend avec délicatesse ce bouquin à vieille couverture où une Tête grise avec une couronne d'olivier y loge.
Moi, lâchant un grand soupir de Joie : « Jules César, la marrée des hommes. Mon dieu, depuis le temps que je le cherchais...merci papa..merci »
Je pose le book, appuie les paumes de mes mains sur la table puis lève le torse pour aller l'embrasser sur la joue en remerciement, sous l'½il attendris de Bill. Bill attendris ? La meilleure de l'année, Je crois bien.
Larry, tappotant amicalement Bill : « Tom est un fan de lecture. Il en lit un chaque Jour de la semaine. Un vrai alcoolo des livres. Tu as une passion, toi ? »
Il croise mon regard, le visage détendue. Pour une fois.
Bill posant une main sur la table, l'autre restant sur le bord de la chaise près de la mienne : « J'en ai une. Mais pas la lecture. Ca me donne mal au crâne. Parcontre le dessin, c'est un art que J'aime »
Je dépose délicatement et secrètement ma main sur la sienne, me donnant un élan de frisson.
Larry, n'y voyant rien de se qui se passer sous la table : « Oh..la seule chose que Je sais dessiner, c'est un rond. Et encore. Je suis une vrai poire.. »
Bill et moi rigolons à sa blague. Un comique de bas étage à vrai dire. Et pourtant il me redonne tout le temps le sourire grâce à son humour bidon. Pour ne pas dire à chier.
Moi, ayant une envie affreuse de manger : « Et si on commandais ? J'ai une faim de loup »

[...]

De l'extérieur, une Jeune fille blonde passe dans la ruelle du café. A ce moment là, elle observe dans la batisse, un monsieur avec deux Garçons. Des Garçons souriants. Des Garçons s'appréçiants. Des Garçons se tenant amoureusement la main sous la table. Bill et Tom se tenant amoureusement la main. Avec des regards. Des regards qui ne trompent Jamais. Et cette Jeune fille. Vous l'auriez deviner. Brooke, qui s'arrête devant cette scène. Boulversée ? Ou Hallucinée ? Les deux. Mais peut-être a-t-elle mal interprété ce qu'elle a vu.






Un secret vous rattrape toujours. Quel que soit le moment, il se dévoile sans que vous le sachiez.




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Malgrès la Fatigue des Nuits agitées que J'ai eu, Je poste quand même une suite pas très réussite à mon goût. A vous de me dire ce que vous en pensez. Enfin ça répond à quelques questions de l'article précédent, ce chapitre. Bref Je repasserez plus tard en attendant, Je suis tout excitée avec ma place de concert de KP commandée et puis Je vais regarder délicieusement les photos de Bill & Tom en vacances [dommage qu'il n'y ai pas Gustav et Georg -_-]. Je ne bave pas dessus, J'hallucine Juste de voir la musculature de leurs torses Oo. Bon, Gros Bisous. Je vous embrasses très fort.

P.S : Questions ?

-L'autre révélation restera dans l'ombre pour l'instant mais elle a changé les comportement de Bill & de Tom. C'est à dire qu'elle a fait naître un début de confiance entre ces deux personnes. Voilà pourquoi Tom ose présenter son père à Bill. Et que Bill a accepté selon les règles du Jeu. Mais Je ne change en rien le caractère de la Terreur. Il y a toujours de la méfiance entre eux mais parfois faut se laisser convaincre par la personne.

-Non, Bill n'a pas avoué ses sentiments pour Tom. Soyez patientes, vous découvrirez la dernière révélation dans un Flash Back. Qui arrivera prochainement. Si je garde le mystère là-dessus et que vous avez du mal à comprendre, c'est normal. Mais vos hypothèses me sont ouvertes =).

-Tom a demandé à Bill de rencontrer son père car pour lui, c'est important qu'ils se connaissent. Vous savez c'est comme deux personnes que vous aimez tant qui ne se parlent et ne se voit Jamais mais qui ont quelque chose en commun, vous. Vous ne voudriez pas faire une rencontre entre ces deux personnes exceptionnelles à vos yeux ? Tom, oui. Moi même aussi. Enfin Je sais pas si vous me suivez.

-Ce n'est pas de l'amitié mais bien de l'amour lorsqu'ils se tiennent la main. Le commencement, si vous voulez. Un geste de tendresse de la part de Tom vis-à-vis de Bill. Lié à la dernière révélation ? Je ne sais pas. Parcontre pour la Xème fois, c'est normal que Je n'en dise pas plus sur cette révélation. Vous la découvrirez plus tard ^^.


-Ah une très bonne question. Eh bien non, Larry ne reconnaît pas son deuxième fils car Si je peux dire quand on quitte sa femme et son gosse de un an, Je ne sais pas comment on peut l'identifier comme son enfant à 16 ou 17 ans. A moins être super balaise. De plus, des Bill il peut en avoir des dizaines et des dizaines de personnes qui se nomment comme cela. Sans compter que leurs différences de gouts en matières de vêtements et de coiffures, les change beaucoup. Donc Le père de Tom, ne devinent pas que Bill est le Jumeau de son fils. Enfin Le nom de famille de Bill est Lewis, le nom de l'homme qui s'occupe de lui par son argent ainsi que de sa mère [Elle s'est mariée avec cet Homme]. En conclusion, non. Larry ne se doute même pas que Bill est de son propre sang. Es-tu convaincu ?

Edit = Désolée en ce moment Je suis débordée par les cours et mon week-end est trop chargé pour poster la suite. J'essaierais de trouver un moment mais ca va être dure. Excusez-moi encore. Je ne lâche pas ma Fiction, Je la continuerais Jusqu'à la fin mais là, J'ai plus le temps pour écrire. Enorme Bisous <3.
# Posté le samedi 05 janvier 2008 17:31
Modifié le samedi 12 janvier 2008 05:57

.Chapter 26.

.Chapter 26.
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Réapprends moi
À Croire
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Vous ne vous demandez Jamais ce qui vous tient à vivre ? Vous ne vous demandez Jamais pourquoi vous ne baissez pas les bras face aux obstacles ? Vous ne vous demandez Jamais comment c'est possible d'avoir encore l'envie de rester après être arriver au fond du Gouffre ? Ces questions sans réponses, vous devez sûrement les connaître. Oui, sûrement. Elles apparaissent au plus Grand désespoir de chacun. Dans un moment de perte. Dans un moment de vide intense. Dans un moment de troubles immenses. Dans un moment de solitude qui perdure. Qui perdure jusqu'à ce que vous croyez que vous êtes seuls face aux Gens. Face au monde. Croyez. Croire. Ce verbe me fait tellement sourire. En l'examinant bien, il peut avoir une tournure ironique. Ironique dans le sens Tragique. Car croire en un mensonge, n'est qu'illusion. Dîtes vous croyez en quelque chose ? En quelqu'un ? Si votre réponse est non, J'en suis navré pour vous. Si votre réponse est oui, eh bien relisez les questions posées. Vous lirez alors entre les mots que c'est la clé. La clé de quoi ? Mais ouvrez les Yeux. Voyez. Regardez. La croyance est la clé d'une vie. De votre vie. De la mienne. De la vie, tout simplement. Il y a tellement de choses en qui vous donnez cette croyance. Une amitié. Un amour. Une passion. Une parole. Un écrit. Une décision. Une histoire. Une personne d'exception. Un rêve. Un être. Un nouveau départ. Une réussite. Un devoir. Un présent. Un avenir. Une idée. Un groupe. L'argent. Non, pas l'argent. L'argent ne sera Jamais important aux Yeux de ceux qui ont un c½ur. Parmi toutes ces choses en qui on croit, J'en ai omise une. La plus magnifique. La plus exceptionnelle. La meilleure ? Je dirais que oui .Et elle ne s'achète pas mais s'écoute. C'est quoi ? La musique. Rien que de le dire. De le penser, cela m'en donne des frissons. La musique est bousillée par le show Business, certes. Par toute une commercialisation, certes. Mais en oubliant cela, vous écoutez Toujours. Que ce soit n'importe quelle groupe. Vous écoutez malgré ce qui l'entoure. Vous voulez savoir pourquoi ? Vous le savez déjà. Parce que vous croyez en leurs textes. En leurs composition. En leurs sons. En eux. En ce qu'ils vous apportent. Rien que par leurs instruments, leurs voix, ils construisent votre univers. Ils vous éclairent dans les instant les plus sombres de votre existence. Ils illuminent vos Yeux par une simple chanson. Il vous donne une raison de croire en quelque chose. Il vous donne une raison de vivre. Moi, J'en ai une. Ce n'est peut-être pas une mélodie, ni une note mais elle s'appelle Bill. Je crois en lui. Allez savoir pourquoi, Je crois en cette personne détruite de l'intérieur par son passé. Et s'il y a un truc. Une chose que Je pourrais faire pour lui redonner le sourire comme 'Good Charlotte' l'a fait pour moi lors de mon passage en Enfer. Je le ferais. Car cette perte de sourire, il l'a eu depuis qu'il ne croit plus. Aujourd'hui, Je ne demande qu'à le lui rende. Lui rendre ce souffle qu'est la croyance. J'aimerais qu'il se raccroche à cela. Qu'il se raccroche à quelqu'un. A moi. Vous ne le voyez peut-être pas comme cela mais Je vous assure, le Jour où vous n'aurez rien en qui ou quoi croire, vous deviendrez une épave. Car ne plus croire, c'est ne plus vivre.
Larry, arrêtant le moteur de la voiture, une fois garée devant l'appartement où J'habite : « Tu veux squatter chez nous, petit ? »
Sa question vis-à-vis de Bill, détache mon esprit de mes pensées. Tout les deux à l'arrière de la bagnole, Je le regarde en souriant. Sachant qu'il est plutôt gêné à cette demande, Je prends les devants pour répondre.
Moi, détachant ma ceinture : « Bill n'en a pas vraiment envie. Je le raccompagne à pied sinon »
Mon père se retourne, étant à l'avant, vers nous.
Larry, d'un air rassurant : « Tu sais on ne mange que les petits garçons au Grand Jour. Nan sans rire, ce qui est dure, on va pas te manger. T'es sûr que tu ne veux pas ? Ça fait une trotte quand même à pied »
Bill évite le regard de mon paternel, dérivant ses yeux sur ses genoux. Une main passant dans ses cheveux en signe de nervosité.
Bill, se décidant à répondre : « D'accord. C'est Juste que je ne veux pas déranger »
Déranger ? Mr Lewis ne veut pas déranger mon chez moi ? Laissez-moi rire.
Moi, ouvrant la portière du côté trottoir : « Mais non pas du tout. En plus mon père est un Flemmard pour ramener mes potes. Ça l'arrange plus qu'autre chose »
Je descend de la voiture suivit de Bill puis de mon père. Je tape le code en dessous de l'interphone. Et pousse la porte, la tenant pour les laisser passer.
Larry, tournant à gauche du couloir : « Il faut que Je passe chez Karen »
Moi, surpris : « Mais t'a vu l'heure, papa ? »
Larry, un peu plus loin : « En te rappelant une chose, c'est moi ton père. Sale môme va. Je vous rejoins après. T'as les clés de toute façon »
Je soupir. Ce n'est pas la première fois qu'il va chez Karen tard le soir pour ne pas revenir. A vrai dire, Je ne lui en veux pas. Karen est comme la mère que Je n'ai jamais eu. Et Je ne veux que le bonheur de mon père comme Je ne veux que le bonheur de Bill.
Moi, appuyant sur la porte de l'escalier : « Tu viens ? »
Bill m'observe puis dirige sa tête vers la cage d'ascenseur.
Bill, d'un ton mystérieux : « Je préfère les ascenseurs, Mon Ange... »
Ma respiration s'arrête. Mon corps se fige en entendant sa réplique. Avec à la fin ce fameux surnom qui me terrifie. Comment une simple phrase peut-elle supposer pleins de choses ? Seul Bill sait le faire.
Moi, embarrassé, la sueur au front en m'approchant de la cage pour appuyer finalement sur le bouton d'appel : « ...si tu veux... »
A mon grand désespoir, les portes s'ouvrent immédiatement pendant que mon estomac se noue en entrant.
Bill, une fois à l'intérieur : « C'est quel étage ? »
Moi, le dos posé dans un des coins de l'ascenseur : « Numéro 13 »
Il met le doigt délicatement sur la touche et actionne le mécanisme. Les portes se refermant comme une ombre s'agrandissant sur moi. Que va-t-il se passer cette fois ? Violence. Douceur. Les deux. Ou Rien ? Évidement, Je ne sais pas. Je n'en sais rien.
Bill, se situant à l'opposé de moi : « Tu penses à quoi ? »
Moi, répondant au tac au tac : « A l'idée que tu as derrière la tête »
Il souris, s'attendant à cette réponse.
Bill, ses yeux encrées dans les miens : « L'idée de me retrouver seul avec toi...dans un ascenseur. Une idée banale, non ? Au fond, ça doit te plaire »
Il s'approche de deux ou trois pas. Je me redresse alors, collé au mur.
Moi, le rappelant à l'ordre ou plutôt ne voulant pas céder : « Ce qui c'est passé dans le café n'a rien avoir avec de l'amour. C'était juste de l'affection. J'ai déjà quelqu'un et tu le sais très bien, Bill. Je ne pourrais pas la tromper. Jamais »
Arrivé à quelques centimètres d'écart, il positionne ses mains de chaque côté de moi, sur la barre qui longe les murs de la cage.
Bill, ses jambes encadrant les miennes : « Tu es sûr ? Alors ça veut dire que ma dernière révélation ne te fait absolument rien »
Il plaque son front contre le mien, m'obligeant à poser une main sur son torse pour le retenir. L'autre s'accrochant à sa hanche.
Moi, sentant son bassin frôler le mien : « Ça ne me fait absolument...pas..rien, Bill...au contraire »
Je ferme les yeux au fur et à mesure que Je sens son souffle se rapprocher de ma bouche. Se mêlant au mien.
Moi, remontant ma main sur son torse vers sa nuque : « J'ai juste peur de ce que tu veux...de ce que tu voudrais faire...Jouer »
Lentement, il colle ses lèvres ouvertes aux miennes. Et sensuellement, il ramène ses bras derrière moi.
Bill, me faisant languir : « Je n'ai qu'une demande à te faire... »
Je ressert mes doigts sur sa taille et avance mes lèvres pour l'embrasser sous le coup du désir. De l'adrénaline montante. Mais il recule son menton pour m'en empêcher.
Bill, finissant sa phrase : « Largue Brooke...et réapprends moi à croire...à aimer...Tom.. »







Être beau Joueur est une chose, Être sincère en est une Autre.






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Surprise. Bonne ou Mauvaise ? Je ne sais pas. Vous avez été touché ou pas ? Dîtes-moi =). Enfin si vous voulez bien me donner encore vos impressions qui m'importent beaucoup. J'espère que Je ne vous ai pas déçu par ce chapitre. Sinon J'ai appris que Mon écriture avait changer la façon de penser de quelqu'un. Que ca l'aider à mieux se comprendre. Je ne peux en être qu'étonnée. C'est le plus Grand compliment sans en être un que cette personne m'a dit. Car si mon écriture sert à quelque chose, ce n'est pas rien mais Tellement de choses pour Moi. Vous savez, J'écris avec le coeur et non avec un nombre de commentaires que J'impose. J'écris pas non seulement parce que Je suis Fan de TH ou que J'aime les Yaoi & Fictions banales. Mais parce que c'est en ce que Je crois. Bien sûr Je crois en la musique, aux Groupes que J'écoute mais mon écrit passe avant tout. Bref désolée Je m'étale sur ma vie. Bref, pour le Parc des Princes alors ? Qui y va ? Moi J'ai eu ma place de Justesse avec une très bonne vue du concert Je pense. Place 39, Rangée 13, cathé 1, Présidentielle. SUR 50 000 c'est pas mal =). ET vous ? Vous êtres proches de moi ? XD. Enorme Bisous et à la prochaine !

-Je ne peux pas te dire si Bill dit cette dernière phrase dans le but de Coucher avec Tom ou de vraiment vivre une relation sérieuse. Je fais exprès de laisser le brouillard là-dessus et de mélanger les deux Buts dans les Geste & Paroles de Bill. J'espère que Je réussie =).

-Dark Life pour te répondre à Ta question à part, Je ne te donnerais qu'une seule phrase : Parfois les paroles n'ont pas besoins d'être dîtes quand le Regard y est. Si tu comprends le sens de ma réponse, tu comprendras alors ce qu'il ressent.

Edit = Euh Juste une question : cela vous plairez que Je vous fasse partager un de mes Textes (des chansons) ? Vous pouvez refuser, c'est seulement pour savoir =).

-Il est vrai que Je ne l'ai pas précisé mais Larry est bien le père biologique de Tom.
# Posté le mercredi 16 janvier 2008 13:33
Modifié le dimanche 20 janvier 2008 10:02