.Chapter 13.

.Chapter 13.
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On efface Tout
et
On recommence
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Bill, d'une voix à peine audible : « ...Pardon... »
Avait-il dis le mot 'Pardon' ? L'avait-il vraiment dit ? La bouche de Bill Lewis avait-elle formé ces 5 lettres signifiant un regret avoué ? Oui. Oui, il l'a fait. Oui, il l'a dit. Oui, il me l'a dit. Est-ce une raison de me retourner pour aller le voir ? Est-ce une bonne raison ? Je pourrais très bien continuer mon chemin sans lui. Le finir sans lui. Pourtant, aussi bête que ça puisse paraître, quand on commence quelque chose avec un autre, on le termine ensemble. Alors moi, je veux terminer ce petit quelque chose avec Bill. Ce petit quelque chose qui est une histoire compliquée mais belle à faire. Donc, pourquoi pas la poursuivre ?
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Sans même réfléchir, mes pas reviennent en arrière. Sans même savoir pourquoi, mon c½ur bat encore plus fort qu'avant. Sans même me méfier, je retourne auprès de lui. En face de lui. Un lui à la tête baissée. Un lui se mordant la lèvre. Un lui tripottant sa chaîne autour de la taille. Un lui qui me fait rêver l'instant d'avant, puis me sort hors de mes gonds l'instant d'après. Peut-être est-ce cela l'amour incontrôlable. Un amour qu'il faut préserver de près sans trop l'étouffer à longueur de journée. Car un amour naissant est un moment précieux à vivre. Le plus beau moment d'une relation. Est-ce que je le vis ? J'aimerais le croire. J'aimerais dire oui. Tout simplement, j'aimerais le vivre.
Bill, le timbre tremblant, son regard croisant le mien : « Excuse-moi, je ne voulais p... »
D'un geste imprévisible, je dépose mon index sur le bout de ses lèvres sucrées en signe de 'Chut', le faisant taire immédiatement. Nos regards se croisent encore et à ce moment-là, je peux apercevoir de la frayeur dans ses yeux pénétrant. La frayeur de se laisser vraiment aller. La frayeur de se donner enfin à moi. La frayeur de me laisser prendre un piédestal. La frayeur de ressentir plus qu'une attirance. Certainement, une grande frayeur pour lui mais un grand bonheur pour moi.
Moi, collant mon nez contre le sien, posant mes deux mains sur sa nuque et sentant son souffle irrésistible sur ma bouche : « Fais-moi confiance... »
C'est alors que je scelle délicatement mes lèvres aux siennes avec toute la douceur que je peux lui apporter. Puis je les presse tendrement, en remarquant les doigts de Bill s'accrocher à mes poches arrière, rapprochant un peu plus nos corps déjà frottés l'un sur l'autre. Deux corps enflammés de l'intérieur mais pourtant tremblant à l'extérieur. Deux corps formant le chiffre 1 pendant un long moment. Pendant un long baiser. Un long baiser que je veux perdurer. Un long baiser pas comme le premier. Un embrassement plus tenace. Un embrassement plus attentionné. Un embrassement plus amoureux. Amoureux ? Peut-être.
Bill, ses lèvres se détachant à demi des miennes : « Arrête de réfléchir et embrasse-moi... »
En entendant sa demande, mon c½ur vibre aux battements de rythmes de la chanson 'The Mixed Tape' de Jack's Mannequin. J'accroche littéralement ma bouche à la sienne et glisse ma langue sensuellement pour trouver une ouverture qui ne se fait pas attendre. Je gémis alors en sentant nos deux langues s'enrouler avec désir et plaisir entre elles. Avec tellement de plaisir que ça en devient de plus en plus long, de plus en plus rapide, de plus en plus intense. Intense au point de caler la tête de Bill contre le mur pour pouvoir approfondir le baiser sous ses soupirs irréguliers. Intense au point d'en devenir violent. Pas une violence pour frapper. Mais une violence incontrôlable de sentiments. Vous savez, comme-ci qu'à chaque fois vous en voulez plus de ce que vous en avez déjà. Et moi, j'en veux toujours plus. Surtout quand c'est lui. Quand c'est Bill. Juste Bill.

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Un chapite dont j'ai pris une Semaine à l'écrire. Je sais que ça en a pas l'air vu la longueur du Texte. Mais après tout ne jugeons pas la longueur par la qualité de l'écrit, n'est-ce pas ? M'enfin encore faut-il que ça plaise. Alors n'hésité pas à dire le fond de votre pensée à propos de cette histoire. Et si il y a des questions à propos de la FanFiction, posez-les moi. Gros Bisous à vous et à Samedi Prochain :p.

P.S : Pour les Curieuses, voici la chanson=> The Mixed Tape. Découvert dans Les Frères Scott, Bien sûr ^^'.

Histoire de viole ? Eh bien, j'ai dit que c'était une bonne idée. Reste à savoir si je la met. Et si oui, comment l'introduire dans l'histoire. Donc peut-être mais pas pour tout de suite.

Qui t'a dis que Bill allait être violer par Tom ? Mon imagination pense le contraire. M'enfin sûrement ou peut-être.

Pour savoir si Bill restera com' cela avec Tom au retour du Lycée, il Faut que j'écrive la suite. Donc Je peux rien te dire là-dessus. Parcontre je ne reprend JAMAIS les même idées alors si ça se passe autrement, ce ne sera pas à cause de l'ignorance de Bill...
# Posté le samedi 15 septembre 2007 09:26
Modifié le jeudi 27 septembre 2007 13:52

.Chapter 14.

.Chapter 14.
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As-tu Peur du
Noir ? Oui,
quand celui-ci se
nomme Bill.
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Les termes sérieux et joueur sont des mots opposés. Pourtant on arrive bien à les confondre la plupart du temps. Vous me direz, mais comment ? C'est sûr qu'on reconnaît une personne joueuse en la voyant rire, bouger alors que son contraire serait plutôt travailleuse, silencieuse. Mais le problème c'est que je ne parle pas de ses adjectifs dans ses situations là mais dans la mienne. C'est-à-dire, celle d'une relation amoureuse exclusive ou non exclusive avec, en plus, un homme dont je dois détester à la vue des autres lycéens et vice-versa. Il ne m'ignore pas mais il ne m'adresse pas la parole non plus, à part des injures impensées. C'est difficile alors d'essayer de construire une histoire solide sans pouvoir se toucher ou même discuter à l'afflue du monde. Et c'est encore plus dure de ne pas savoir ce que veut la personne, si c'est de l'amour ou juste du sexe. Pour ma part je ne recherche pas du sexe même si mon attirance est partie prenante entre lui et moi. Sûrement un début d'amour, mais en est-ce un ? Seul cette personne pourra me le dire. Seul Bill pourra me le dire. Encore faut-il que j'ai le courage d'affronté son point de vue...
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Moi, au bureau de la documentaliste, positionné vers les rayons livres : Je vous ramène 'Jules César' et je voudrais savoir si vous avez des romans de l'écrivain philosophe William Blake ?
La documentaliste attrapant le book et vérifiant sur son PC ma demande : Oui, effectivement. Il est sans le rayon du fond, à droite. Vous connaissez bien le système pour la suite de l'empreint Mr Kaulitz.
Je lui souris sans sentiment et me dirige vers l'endroit indiqué. De l'index, je poursuis mon chemin dans la dernière rangé, en cherchant le livre qui attirerait mon attention.
Moi, marmonnant les titres : « 'Le mariage entre le Ciel et L'enfer'....'L'évangile éternel'...non...me dîtes pas qu'ils n'ont pas... »
Une voix grave venant de derrière moi : « 'Proverbes de l'enfer', c'est ça que tu cherches mon ange ? »
Mon c½ur fait un bon en entendant son timbre grave et sexy à la fois. Je me retourne alors doucement et l'observe adossée à la colonnes de romans, les jambes croisées, une main se tenant à une étagère basse et une autre retenant mon bouquin.
Bill, sous un air provocateur : « Qu'est-ce qu'il y a ? Tu viens pas le chercher ? »
Gêné, je sens le rouge sur mes joues et un frisson le long de mon dos. Je regarde de droite à gauche pour être prudent.
Moi, évitant de le regarder : « Trop risqué... »
Bill cherchant mon regard : « Et alors ? Je veux juste te donner ton imbécile de book »
Je le dévisage.
Moi, ne voulant pas céder à la tentation : « Garde ce livre puisqu'il est imbécile comme tu dis. J'irais voir ailleurs. »
Je commence à marcher vers la gauche, me mettant dos à lui. Je veux lui échapper le plus vite possible. Pourquoi ? Parce que j'ai peur de ressentir ce sentiment qu'on appelle si bien amour en restant à sa présence. Alors le meilleur moyen d'éviter cela, c'est de fuir la personne même si on la veut par-dessus tout. Non ? Je sens soudain des doigts accrochés ma manche de gilet large.
Bill, ramenant son torse contre moi, sa bouche frôlant mon oreille, l'autre main sur l'attache de ma ceinture : « Un pas de plus et on se revoit plus, Gueule d'Ange »



On dit toujours que quand c'est pas l'un qui est effrayé c'est l'autre.

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HII ! Vraiment désolée mais Je ne pouvais pas la poster avant Aujourd'hui. Trop de devoirs, de contrôles, de mauvaises, de bonnes notes qui s'accumulent depuis trois semaines. Le lycée en résumant. Alors si j'ai mit du temps c'est pas que j'ai eu une panne d'inspiration mais une panne de temps libre. VRAIMENT DESOLEE ! Je vous déçoit par cette suite ? Dîte-le moi. En tout cas si vous voyez que j'ai beaucoup de retard, ca ne veut ABSOLUMENT PAS dire que je l'arrête. Je met toujours une fin à une histoire commencée. Faut juste être patient avec moi. Et désolée si cette suite vous ennuie ou si elle est pourritOOs.

GROS BISOUS.

-Qu'est-ce que ressent Bill pour Tom ? Je prefère laisser le Mystère sur cette question car l'histoire tourne en partie là-dessus.

X-Web-Yaoi-X : J'aime beaucoup ta théorie, mais je dois avouer que mon imagination est X fois plus complexe que ta pensée sur mon histoire. =). Pour une suite ? Eh bien ce week-end normalement.
# Posté le mercredi 10 octobre 2007 10:37
Modifié le jeudi 18 octobre 2007 14:10

.Chapter 15.

.Chapter 15.
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Mon Jouet
c'est TOI
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Ma respiration, mes organes, mon corps se figent à son affirmation mais surtout au contact de son être. Soudain il dépose la paume de sa main sur ma bouche et me recule derrière un potos, coincée entre deux rangées de livres, pour m'y bloquer de dos, me mettant ainsi face à lui, mon visage tout près du sien.
Moi, le c½ur battant de désir mais aussi d'incompréhension : « Qu'est-ce que tu fais ? »
Bill, ses jambes encadrant les miennes et plaquant son bassin contre le mien : « Taie-toi, mon Ange »
Mais pourquoi veut-il qu'on se cache derrière ce potos, à l'ombre des regards indiscrets ? Je ne suis pas idiot à ses idées mais Bill ne serait pas stupide pour faire des gestes 'louches' dans la bibliothèque du Lycée. En plus en pensant que ça va bientôt fermer.
La documentaliste, claquant des pieds pour vérifier que la salle est entièrement vide : « Pu personnes dans les rayons, SVP ! »
Je croise alors le regard de braise de mon amant et comprend ce qu'il a l'intention de faire.
Moi, essayant de me détacher mais Bill me colle davantage : « C'est enfreindre le règlement ce qu'... »
Ma phrase se termine par un chuchotement de hoquet en sentant sa main détacher la boucle de ma ceinture avec facilité. Dans un réflexe, j'agrippe mes doigts aux siens pour le stopper.
« CLAC »
La lumière s'éteint et la porte se referme dans un bruit sourd suivis d'un cliquetis de verrou. C'est là où mon âme crie 'au secours' en remarquant que je me retrouve dans une pièce fermé, dans le noir, avec mon désir interdit et effrayant à la fois.
Bill, retirant la paume de sa main mais gardant son corps contre le mien, sa bouche frôlant mes lèvres : « Il n'y a aucun risque...maintenant... »
En un éclair, je le dévisage avec peur, ne sachant jamais quoi m'attendre avec lui.
Bill se détachant de moi, le regard toujours menaçant : « Je ne te ferais aucun mal, tu peux même partir »
A son reculement, sans attendre la fin de sa phrase, j'accours rapidement vers la sortie, perdant ma casquette à l'allée et force sur la poignet bloquée.
Moi, tapant contre la porte dans un moment de panique : « Merde putain, ouvres-toi ! »
J'entends alors le rire satanique de Bill au loin, mais se rapprochant au fur et à mesure des secondes se succèdant.
Moi, la sueur froide au front, arrivant encore à distinguer les objets dans le noir grâce à la lumière de la lune, annonçant la nuit longue de l'hiver : « A quoi tu joues bordel ?! »
Un craquement résonne dans la pièce. Je me retourne donc et pouce un cri d'étonnement en le voyant face à moi.
Bill, laissant tomber sa veste en cuir au sol, et m'attrapant la taille de chaque coté : « Il se trouve que dans ce jeu, mon jouet....c'est Toi... »
Les battements de mon c½ur s'accélèrent deux fois plus à sa réponse. Cela ne sert à rien de me débattre, j'aimerais bien sortir mais je ne peux pas et Bill n'est pas méchant mais surprenant dans ses humeurs. Sauf que là il me surprend de trop dans sa domination envers moi.
Moi, tremblant et me laissant entraîné vers le bureau de la Biblio : « Si je suis ton Jouet...c'est quoi le but de ton jeu alors ? »
Sans même me répondre, il jarte les documents posés sur le long bureau en bois, et me glisse dessus avant de se mettre à cheval, au-dessus de mes cuisses.
Moi, le buste relevé, les bras tendus sur le meuble pour me tenir et la tête prise par ses mains: « Réponds-moi...stp »
Il avance ma tête vers la sienne et accroche ses dents à ma lèvre inférieur me procurant un frisson de plaisir parmi toute cette peur.
Bill, la bouche entrouverte sur la mienne, une de ses mains lâchant mon visage pour descendre sur la haut de mon torse avec sensualité : « Mon but dans ce jeu...est de passer au niveau supérieur du jeu initial... »

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HELLOW LA POPULASS' =). Je reviens après un Mardi 16 Octobre Merveilleux gravé dans ma MEMOIRE <3. Deuxième rêve réaliZ encore avec EUX*. Il me reste Lille, le 25 Oct'. Mais à la Revoyure pour le Début 2008 : Tournée TH. C'est pas Beau Ca ? =). Bref Toujours aussi Fan d'EUX*, même plus qu'avant et Bientôt mes Un AN d'Admiration Musicale. Enfin dans tout ce patacaisse, il y a cette histoire, alors surprenant non ? J'ai voulu vous montrer un autre côté noir de Bill, réussi ou pas ? Vous avez ressentis quoi ? Je vous fait un GROS BISOUS, chères Lectrices de Mon <3.

P.S : Montage Fait par MOI, comment vous trouV ? Menaçant, non ? =).


PROMIS, LA SUITE CE SOIR TRES TARD => MINUIT OU PLUS MAIS JE LA METTERAIS A 4H DU MAT S'IL LE FAUT. DESOLEE DU RETARD, MAIS JE VEUX BIEN FAIRE, VOUS M'EN VOULEZ PAS, J'ESPERE ?!
# Posté le samedi 20 octobre 2007 06:47
Modifié le mercredi 31 octobre 2007 11:02

.Chapter 16.

.Chapter 16.
PASSAGE NON CENSURE /!\




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Sensations
Fortes
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Ses mots qui résonnent encore dans ma tête. Mon Jouet c'est toi. Mon Jouet c'est toi. Mon Jouet c'est toi. Cette phrase qui s'étend au rythme de sa main glissant sur mon torse tremblant. Cette main me procurant un sentiment violent de désir retenu. Sa main noyant mes pensées, son souffle enflammant ma bouche, son corps frémissant au-dessus du mien. Et toujours cette phrase dans mon esprit. Il me rend dingue. Il me rend fou. Bill me rend fou. Fou à tel point de laisser le désir s'emparer de moi.
Moi, projetant mon bassin en avant pour le basculer à terre : « Qui dit que le Jouet dans le jeu..c'est moi, mon C½ur ? »
Bill se relève, un peu surpris par ce retournement de situation que je produis. Il m'observe un instant, son regard de braise s'illuminant même dans le noir glacial.
Bill, s'écartant pour me laisser la place de descendre du bureau : « Essaye toujours de jouer mon ange...mais c'est moi qui gagnera. Je gagne à chaque fois. »
Je me rapproche de lui, en buttant sur les devants de ses baskets pour le faire reculer, et me pince les lèvres sous un air provocateur.
Moi, les yeux ancrés dans les siens : « Vraiment ?... »
A ce moment là, Bill agrippe une de ses mains au bas de mon large T-shirt et ramène son visage tout près du mien.
Bill, frôlant mes lèvres désireuses des siennes : « Oui...vraiment »
Après son affirmation je scelle en surface sa bouche avec douceur pendant un cours instant pendant qu'il me tire tendrement vers les rayons livres.
Bill, mettant sa main sur ma joue, son pouce sur le coin de ma lèvre : « C'est tout, mon Ange ? »
Avant qu'il ne re-glisse sa langue à l'intérieur de sa mâchoire, je la chope en délicatesse avec le bout de mes dents et la mort intensivement. Bill, pris de cours, percute son dos contre une colonne de bouquins en produisant un hoquet de plaisir.
Bill, se libérant de l'emprise de mes dents : « Tu ne mènera pas le jeu. Pas ce soir »
Sans comprendre comment, il me repousse contre le mur du fond de la rangée violement et tout en s'avançant vers moi, lentement, il enlève sensuellement son haut, me faisant languir devant son torse affiné.
Moi, complètement envoûté : « Tu es magnifique... »
Il me souris légèrement puis attrape d'une main mes Dreads et embrasse mes lèvres fiévreuses
Bill, collant son nez au mien tout en fermant les yeux : « Débarrasse-toi de ton T-shirt... »
A ces mots, je reste infiniment bloqué.
Bill, tirant par surprise ma tête en arrière : « J'ai dit débarrasse-toi de ton T-shirt mon Ange... »
Dans un gémissement de douleur, j'arrive à prendre les extrémités de mon haut et à les relever pour l'enlever, découvrant mon torse déjà en sueur froide.
Moi, fuyant son regard : « Bill...qu'est-ce... »
Ses lèvres attrapent les miennes avant même que je finisse ma question. Tout en les pressant, ses deux mains se retrouvent sur mes hanches dénudées me donnant un immense frisson par ce contact. De ses mains, il me tourne, toujours en face de lui, de l'autre côté et me plaque contre les étagères de la bibliothèque.
Moi, à moitié dans les vapes : « mon dieu...Bill... »
Je sens son sourire se dessiner sur ma bouche. De là, il passe sa langue sur mes lèvres qui s'ouvrent instantanément, n'attendant que ça. On commence alors s'embrasser langoureusement, nos deux langues s'enroulant, se délaissant, s'enlaçant de plus en plus rapidement, de plus en plus profondément. Ne pouvant déjà plus tenir, j'appuie mon bras droit sur une rangée de livres et positionne l'autre sur la nuque de mon conjoint.
Bill, détachant sa bouche, sa respiration devenue anormal : « Putain Tom... »
J'essaye de rattraper ses lèvres mais il les retire, les posant juste entrouvertes sur les mienne. Je comprends où il veut en venir
qu'à l'instant où il dépose sa main gauche sur le bas de ma cuisse.
Moi, sentant sa main glisser vers le haut, me produisant une foutue montée d'adrénaline : « ...mmh...nan... »
Qu'il arrête putain. Qu'il s'arrête. Mon souffle s'accélère tellement au fur et à mesure de sa montée, allant vers l'intérieur de ma cuisse. Qu'il s'arrête.
Moi, nos bouches toujours entrouvertes : « Tu me rends taré...Je t'en supplie arrête... »
D'un coup, je sens ses doigts frôler la touche sensible, me faisant sursauter.
Bill, en transe : « Jamais...Jamais je n'arrêterais.. »
Après cette phrase, il ressert sa main indirectement sur ma partie intime. J'échappe alors un gémissement intensif et agrippe mes deux mains à ses cheveux. Mon Dieu...voilà les seuls mots qui me traversent l'esprit à ses débuts de va-et-vient...tellement enflammés...tellement brûlants...
Bill, faisant ses va-et-vient irrégulièrement tout en compressant son bassin contre le mien : « J'aime...te voir comme ça... »
J'enfonce de plus en plus mes doigts dans sa crinière, gémissant de plus en plus fort en rythme avec ses doigts sur ma partie intime. Voulant encore davantage me faire perdre pied, il enlace extérieurement ma langue avec un plaisir échaudé.
Bill, appuyant fortement sur mon sexe : « C'est moi qui contrôle...non...toi.. »
Me sentant déjà plus, sa provocation me met hors de moi. Mais n'ayant pas le temps de réagir, subitement, il ramène ses deux mains sur les extrémités de ma braguette et relèves les coins, serrant l'entrejambe. C'est là, qu'il plaque son sexe sur le mien puis, sans prévenir, donne un coup de bassin, nous animant cent fois plus dans le désir déjà endiablé.
Moi, basculant ma tête dans son cou, mordant sa peau pour ne pas gémir : « ...mmh...a..rêt...te.. »
Bill ne se retient pas, épris par ce sentiment incontrôlable qui réduit votre c½ur à zéro. J'entends ses hoquets raclant mon oreille, sa bouche étant tout près.
Bill, ses coups de bassin devenant un peu plus dures : « ..ahn...j'e...n...veux...pl..us... »
A cet demande, j'arrive à le repousser en arrière, décollant nos deux corps transpirants, nos souffles en accélérations. A la seconde qui suit, je détache les boutons de mon baggy, gisant à présent à terre. De l'index, j'attrape la boucle de sa ceinture et l'attire vers moi pour l'embrasser. Je la retire facilement et par la suite descend sa braguette pour laisser tomber à son tour son pantalon.
Moi, relâchant ses lèvres mouillées : « Retourne-toi... »
Bill me regarde, m'interrogeant de ses yeux, et finit par suivre ma demande, se laissant une deuxième fois dominer.
Moi, son dos collé à mon torse : « Descend..à genoux..»
A mon étonnement, il m'écoute. Je descend alors en même temps que lui tout en me positionnant de la même façon, c'est-à-dire accroupi, mon torse bloquant son dos.
Moi, passant ma tête du coté droit de son visage, mordillant son lobe : « Embrasse-moi.. »
Il détourne la tête vers mon coté et presse encore sa bouche contre la mienne. Je laisse alors balader ma main gauche sur la peau nu de son haut du corps tout en continuant à l'embrasser fougueusement. Mon autre main vient s'installer sur sa cuisse, les doigts de Bill s'y mêlant dans les miens. Le baiser devient alors plus sauvage lorsque j'entame ma descente sur son torse, Bill se rapprochant encore plus de moi qu'il ne l'est déjà. Ma main arrivant presque à son but, il dépose ses doigts libres sur mon poignet, pour tenter en vain de me retenir dans ma lancée.
Bill, sentant mes doigts dépasser la limite du boxer, relâchant soudainement le baiser dans un bruit de plaisir : « ...To...m.. »
Je ne pensais pas le faire un jour, mais je le fais à l'instant présent avec beaucoup de désir ressentie, peut-être même trop. Je lui redonne la monnaie de sa pièce mais en intensité maximal en y allant directement. Mes empoignements se font d'abords doucement pour ne pas être brutale, sa main sur mon poignet suivant la cadence et son bassin partant en arrière, percutant le mien.
Bill, saturant par le rythme de mes va-et-vient devenues plus rapide : « ...J...su..is...di..n..gu..e...d..to..i.. »
J'agrippe ma langue à la sienne à ces mots tout en accélérant le mouvement pour le rendre encore plus fou. Pendant un instant, une impression de tournis s'empare de moi dans cette euphorie irrésistible. Une euphorie que je veux infinis.
Bill, enfonçant ses ongles entre mes doigts : « ...mon..di..eu.. »
J'observe ses yeux se révulser et à ce moment-là, je relâche mon empoignement, en remontant ma main. Juste après, il pousse un cri de délivrance, soufflant dans l'intérieur de ma bouche. Oui, j'avais réussie. Oui, je l'avais fait.
Moi, le corps de Bill épuisé posé sur le mien : « J'ai..gagné...mon C½ur.. »

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HEY ! BAH VOILA LA SUITE ! Que dire de plus à part qu'elle m'a pris un long moment à l'écrire ! Alors vos impressions ? Je repasserais plus tard pour laisser un plus long commentaire de fin d'articles car là je suis CHAOS. Bref, énormes Bisous <3.

P.S : Montage encore Fait par moi =).
# Posté le mercredi 31 octobre 2007 20:29

.Chapter 17.

.Chapter 17.
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Juste
Du Sexe
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Penser. La seule chose dont on est libre de faire. La seule chose que je fais tout le temps. Et je ne compte pas le temps que je prends à penser comme le temps ne se compte pas. Pour quoi autant penser ? Pour m'aider à faire le vide. A faire le vide par rapport à moi. Puis surtout par rapport à Bill ainsi qu'à cette soirée dans la bibliothèque qui est gravée en moi comme de la cire. J'entends encore ses souffles saccadés qui accélèrent les battements de mon c½ur pendant que je m'entraîne aux lancés francs, seul sur le terrain près du fleuve. Seul à faire le point sur tous ce qui vient de se passer. On nous dit toujours de vivre l'instant présent mais ce que l'on ne nous dit pas, c'est de réfléchir à l'instant d'après. Car cela a un impact sur nous par la suite. Moi, j'ai cet impact. Pourtant je suis jeune, c'est stupide de me poser des questions alors que je devrais faire la fête. Mais comment faire la fête quand il s'agit de Bill ? Ou devrais-je plutôt dire quand il s'agit du garçon dont je ressens plus qu'une attirance à son égard ?
Moi, souriant en marquant un panier : « Tu avais raison, Papa »
Oui, il avait raison. Raison de quoi ? De me dire que la vie c'est comme une boîte de chocolat : on ne sait jamais sur quoi on va tomber. Et moi je ne suis pas tombé sur le plus facile à croquer. A savoir même s'il est empoisonné sous cette enrobage irrésistible. Irrésistible à mon c½ur.
Bill, claquant la portière de sa décapotable que je n'avais même pas entendu venir : « On ne vient plus me voir, Gueule d'Ange »
La balle vise le trou du filet puis, dans sa chute, atterrit dans les mains soignées de Bill qui s'avance peu à peu vers le milieu du terrain, là où je me trouve.
Moi, pris de cours : « Je réfléchissais.. »
Il me regarde perplexe, s'arrête devant moi à une petite distance et m'envoie le ballon.
Bill, un sourire curieux inscrit sur ses lèvres : « Et tu réfléchissais à quoi ? »
Faisant semblant d'avoir rien entendu, je dribble et s'match un panier pendant qu'il s'assoie sur le dossier du banc, face au terrain.
Bill, allumant une cigarette : « Réponds-moi. Tu sais que je n'aime pas les secrets »
Et moi, je n'aime pas te les confier par méfiance.
Moi, continuant à jouer : « Laisse tomber, tu veux »
Je jette un ½il sur lui, son regard luisant à travers la fumée qu'il échappe de sa bouche.
Bill, m'observant avec menace : « Joue pas à ce jeu-là avec moi, mon Ange »
Je lâche la balle rebondissant au sol et ricane à ses mots.
Moi, m'emportant dans la colère : « Et c'est toi qui me dis ça ? Putain mais c'est l'hôpital qui se fout de la charité ! »
Il écrase sa cigarette contre l'un des accoudoirs du banc, de ses doigts et se lève soudainement.
Bill, se ré-avançant vers moi pendant que je recule : « T'as un problème, Gueule d'Ange ? »
Mon c½ur se n½ud. Je veux pas prendre peur. Pas cette fois.
Moi, reculant toujours : « Oui, j'ai un problème. Et c'est toi »
Imprévisiblement, il me pousse de toutes ses forces quelques mètres plus loin.
Moi, à bout de souffle : « Arrête... »
Il me repousse cette fois plus violement, me projetant à terre comme un faible. Un faible qui n'en peut plus de tout ça.
Moi, essayant de me relever mais re-glissant par terre : « Je veux plus..Bill »
Au moment de me remettre pied à terre, il colle son torse contre le mien, encadre mes jambes des siennes et porte, à son habitude, sa main droite à mes Dreads qu'il tire en arrière.
Bill, toujours hors de lui : « Tu veux plus quoi Tom ? »
Il retire alors davantage ma tête en arrière, ce qui me fait horriblement mal.
Moi, écartant pour de bon sa main de mes cheveux : « Je veux plus jouer, Bordel ! Je veux arrêter de jouer ! Bill, je veux plus, putain, je veux plus ! »
A cet instant, je réalise que j'ai sortis une partie d'un poids que j'ai en moi depuis le début de cette histoire.
Bill, abasourdi par ce que je viens de dire : « Tom.. »
Je me dégage de son emprise en l'écartant brusquement, voulant sortir toute la colère que je ressens vis-à-vis de cette brute.
Moi, les yeux devenant rouges : « Tais-toi...Bill...taie-toi... »
Il reste alors silencieux, immobile devant moi, avec de l'incompréhension dans ses yeux.
Moi, essuyant de l'index une larme que je ne veux pas laisser tomber : « Tu sais...c'est toi qui a voulu de ce de jeu stupide. C'est toi et non moi. Depuis le début, tu joues un foutu jeu avec moi. Depuis le début, tu triches à ce jeu. Et depuis le début, tu ne t'es pas rendu compte que j'en veux beaucoup plus que ça...mais tu ne vois rien...tu veux juste me baiser. Ca...ça me dégoûte »
Bill, sa voix tremblant pour la première fois : « C'était..c'était juste du sexe...non ? »
La goutte d'eau qui fait déborder le vase.
Moi, les larmes aux yeux que je retiens de laisser couler : « Juste du sexe ? Mais...mais merde Bill ! Pour moi, c'est plus que ça... »
Un silence pesant s'installe entre nous. Nos yeux sont plongés l'un dans l'autre mais nos corps ne bougent pas jusqu'à ce que je rompe le blanc.
Moi, quittant son regard et reprenant ma balle au sol : « Oublie-moi, Bill. Oublie-moi et va te trouver une putain car je ne le suis pas et ne le serais jamais pour toi »
Je commence alors à partir, le c½ur pourtant lourd malgré tout ce que j'ai déballé.
Moi, me stoppant, dos à lui : « Je voulais quelque chose de vrai..de fort..avec toi... »

C'est là qu'on se rend compte qu'on est inconnue aux yeux de la personne proche de notre c½ur.

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HEY ! Bon alors, vos réactions ? XD. Et retournements de situations, je suis pas une pro' pour ça ? *ca va les chevilles ?* =). Bref, j'ai fait plus vite pour mettre la suite, cette fois. En même temps, je ne fais qu'écrire pour les vacances. Donc je m'avance. Vous avez vu le Clip de 1000 Meere ? Mon dieu, Magnifique. J'ai jamais autant pleuré et tremblé en écoutant puis lisant la traduction. Com' pour Ich Bin Da. Je crois que je ne les remercierais Jamais assez de ce qu'ils font pour moi, pour nous. Enfin, je m'égards Leul. Peut-être une suite pour Mercredi qu'arrive. Gros Bisous et Merci Beaucoup de Lire mon Histoire, sincèrement Merci.

P.S : Des questions ? C'est ouvert.

-Pour ce qui est de Ta Théorie [OUI, Je l'ai enfin comprise XD], Je dirais pas mal du Tout com' Analyse. Presque pareil que mes pensées, que mon imagination. Mais J'ai dit presque =).

-La raison qui pousse Bill a avoir Peur des sentiments qu'il éprouve pour Tom est d'une part parce qu'il n'a jamais connu cela. Et comme on le pense souvent : L'inconnu nous fait peur. Et puis l'autre part, tu la découvrira plus Tard dans la Fiction.

-Bill ne montre pas ses sentiments dû en partie à cette raison mais il y a certaines choses que je vous cache.

-Bill est renfermé dans cette Histoire à cause de son passé que vous découvrirai aussi Plus Tard.

-Oui, J'ai une autre Fiction à Mon actif, très Différente de celle-ci et Beaucoup plus longue. [Pas encore terminée]. Enfin, je te préviens, Elle est à la fois drôle mais très dramatique.

Quand Bill rencontre Julie...

Edit : Suite ce week-end, Désolée. Ce soir, Je vais voir une personne très proche =) et J'reste jusqu'a à mercredi soir chez Elle. Shuldi. Gros Bisous <3.

-Alors, la chaîne B&T [Bill & Tom], a été fabriqué chez un bijoutier sur la demande de Bill pour commencer le Jeu du "Cap ou pas Cap" qui le lierai ensuite à Tom. Car, même s'il le montre pas, Bill veut absolument se lier avec Tom, Il veut absolument que Tom soit à Lui et à personne d'autre. Donc, cette chaîne, si je peux dire, est un lien entre les deux. Parcontre, ils ne savent PAS encore qu'ils sont frères Jumeaux. Patience quand même =).

-Alors, non, le père de Tom [Dans la Fiction, il apparaîtra com' cela] n'est pas mort du tout. Au début de l'histoire, si tu t'en rappelle, j'ai raconté par les pensées de Tom, qu'il déménageait beaucoup à cause du travail de son père qui dirige une Grande Entreprise. Et enfaite, son père voyage énormément dans le monde. Mais vous le découvrirai bientôt.

-Pour ce qui est de te prévenir de la suite, je suis extrêment désolée mais je n'ai pas le temps de le faire sinon je le ferais quoi qu'il en soit. Encore Désolée. Oh Eh merci pour tes questions intéressantes.
# Posté le dimanche 04 novembre 2007 12:12
Modifié le mercredi 07 novembre 2007 14:15