.Chapter 9.

.Chapter 9.
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Et Quand j'ai envie de te baiser, je te baise
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J'ai peur. Peur de lui. Avant non. Maintenant oui. Ce sentiment étrange grandit chaque jour en moi, rassemblant ma peur et ma fascination pour cet être irrésistible et sans c½ur. Cet être qui m'a laissé des marques de douleur à l'extérieur...petites comparées à celles qui sont invisibles.
Il me dégoûte avec son air supérieur, assis sur sa chaise, en diagonale à droite de ma rangée. Mais je ne peux m'empêcher de le désirer, ses cheveux, son regard, sa bouche, ses mains, sa peau, sa silhouette si...si parfaite...
Mr Davies, mon prof de philosophie : « Mr Kaulitz, au lieu de fantasmer sur Mr Lewis, participer plutôt à l'exercice en nous disant en un seul terme comment vous le décrieriez »
Et c'est repartie pour me redonner du rouge aux joues. Ne te retourne pas Bill, ne te retourne surtout...pas ! Eh mince, c'est fait.
Moi, en baissant les yeux : « Je...je ne sais pas Monsieur »
Des ricanements se font entendre dans la salle. Détends-toi...Inspire...Expire...
Mr Davies, observant mes mains entrain de tripoter mon stylo : « C'est bien la première fois que vous ne savez pas Mr Kaulitz alors trouvez »
Je ne peux pas trouver...je ne peux pas tant que je sens son regard de braise me transpercer la peau.
Mr Davies, insistant bien : « Dépêchez-vous »
Il le veut son foutue mot ? Ok, il va l'avoir !
Moi, levant les yeux fermement vers Bill : « Résistible »
Des sifflements s'ajoutent à ma phrase. Je sais encore une fois que j'aurais dû me taire mais il fallait que je lui passe le message, que je lui prouve que je peux lui résister.
Mr Davies, couvrant les bruits : « Réponse valide »
Il se tourne ensuite vers la Terreur continuant à me fixer ardemment.
Le prof : « A votre tour, Mr Lewis »
Un sourire noire se dessine sur ses lèvres.
Bill, en articulant : « Jouet »
Je bondit de mes gonds levant le poing vers son visage mais le prof s'interpose, ne comprenant pas la situation.
Mr Davies, avec autorité : « Mr KAULITZ, veuillez-vous asseoir !!! »
Il a eu ce qu'il voulait...me provoquer...
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Sean, glissant son plateau sur la barre du self : « A ta place, je lui en aurait mis une bonne à ce conard »
Jack, prenant le plat principal : « T'es même pas capable de taper une mouche, laisse tomber mon vieux »
Nihls, entrain de ricaner : « Jack a raison, tu sais à peine aligner deux frappes »
Sean, cherchant une table libre au calme : « Roooh...la ferme les gars. Je suis sûr que Tom n'est pas de cet avis »
Je souris légèrement en coin jusqu'à ce qu'une paire de santiags vienne stopper ma jambe droit...et merde...
Bill, toujours aussi méprisant : « Viens t'asseoir à côté de moi, Gueule d'Ange. Juste toi et moi »
Je jette un coup d'½il à Jack et acquiesce de la tête en assurant que je m'en sortirais seul. Enfin, c'est-ce que j'espère à chaque fois. Je m'assoie donc contre ma volonté à côté de lui avec angoisse et pose mon plateau.
Bill, rejetant ses couverts et se positionnant de côté, un genoux replié vers le dossier et un bras accoudé à celui-ci : « Ne sois pas stressé, mon Ange »
Il a le don de m'exaspérer, lui, ses mots et ses surnoms.
Moi, restant face à la table, les mains posées dessus : « Je ne suis pas ton Ange et encore moins un jouet, salop »
Salop, je l'ai bien dit et je le pense tellement fort autant que les griffures sur ma joue droite.
Bill, avançant sa bouche de mon oreille : « Non seulement tu n'es pas un jouet, mais mon jouet...mon Ange »
Une montée d'adrénaline me parcourt le corps au contact de sa main sur ma cuisse. A ce geste, je ferme les yeux, ne voulant rien laisser paraître.
Bill, dans un sifflement et en resserrant ses doigts sur mon baggy : « Écoute-moi attentivement, mon Ange. Quand j'ai envie de jouer, je joue avec toi. Quand j'ai envie de te frapper, je te frappe. Quand j'ai envie de te toucher, je te touche. Et quand j'ai envie de te baiser, je te baise »
Je ré-ouvre les yeux, la sueur froide au front, le c½ur battant, la peur au ventre.
Bill, m'empoignant fortement la cuisse : " Comprend bien Gueule d'Ange que tu es à moi, à moi seul. Et je fais ce que je veux avec toi comme à cet instant, donc, par conséquent je suis irrésistible"
Imprévisiblement, il me pousse violement au sol.
J'étouffe mon crie de douleur en retombant sur les fesses.
Bill, baissant à demi son buste pour soutenir mon regard vue d'en bas : « Ce sont les règles du jeu »
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Bonjour !!! Vous ne pouvez pas savoir combien vos com's me touchent et surtout me font rire lorsque certains me font des analyses sur mon histoire ou inventent l'idée de la suite :D. Si vous avez des questions sur l'histoire ou les personnages, le pourquoi, du comment, demandez-moi. Je répondrais en bas de l'article. Grooos Bisooous !!!!!!!!

-Pourquoi Bill est comme cela envers les gens et surtout envers Tom ?
Je vais essayer de répondre en restant dans le mystère :
Tout ce qu'il désire, il l'as.

-Nein, on n'est pas dans Harry Potter et l'Ordre du Phoenix ^^' mais bien essayée !

-Violer Tom ? Bonne idée...Merci :p.

-S'il y a un lien parenté entre Tom et Bill ? Je peux juste te dire que tu le découvrira plus tard dans l'histoire. Chaque chose en son temps, n'est-ce pas ?

-Quand est-ce qu'ils vont coucher ensemble ? ......
Y en a qui insiste sur cette question xD, mais je répondrais toujours : .....
# Posté le lundi 30 juillet 2007 13:50
Modifié le jeudi 02 août 2007 15:09

.Chapter 10.

.Chapter 10.
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Cap ou pas cap ?
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Beaucoup de personnes n'aiment pas le sport. Tout bonnement parce que c'est trop fatiguant pour eux, pour vous. Moi, je ne vois pas cette matière dans ce sens-là mais plus comme un défoulement à ma vie quotidienne. De marquer des paniers, de passer la balle à mes camarades, de suer jusqu'à la fin d'un match, pour vous, cela ne sert strictement à rien mais pour mon intérêt, c'est très libérateur. Libérateur d'oublier sur le terrain tout mes soucis...dont Bill. Libérateur de penser à lui à chaque frappes de la balle sur le sol. C'est libérateur de ma haine envers lui, de ma peur même si elle est toujours présente à chaque seconde de mes journées, de mes nuits. Cette angoisse ne me quittera jamais...même à cet instant...seul dans les douches communes...dans le silence de l'eau touchant le carrelage froid...il envahit mes pensées, mon être, mon
âme et mon corps.
Clac.
Je lève soudainement la tête au bruit du claquement de porte.
Moi, un peu effrayé et arrêtant l'eau en appuyant sur la paume de douche : «  Y a quelqu'un ? »
Un peu effrayé ? Non, rectification. Totalement apeuré. Je me dirige hésitant vers le petit muret carrelé blanc délimitant la salle de douches, là où est posé ma serviette.
Clac.
Moi, entourant le bas de mon corps du tissue : « Y a quelqu'un ? Répondez.. »
Aucune réponse, cela m'inquiétant encore plus. Bon, Tom, reprends-toi. Ne te fais surtout pas de films. On est dans la vie réel, il ne peux rien m'arriver de pire que...
Moi, ouvrant mon casier vidé : « de te faire voler tes affaires »
Je referme violement la portière et tape un grand coup dedans. J'aurais dû m'en douter qu'il n'a jamais de limites. Et cette limite avec moi, il l'a franchis depuis le début. Et depuis le début, je me laisse faire. Quel con ! Putin mais quel con ! Voilà que je me retrouve avec en seul habit une serviette de bain ! Je regarde dans les environs pour voir si la Terreur ne les a pas cachés en hauteur mais aucune trace. Rusé comme un renard, le contraire de moi. Niveau débilité, je dépasse le stade -100.
Bill, arrivant au bout du couloir de casier du vestiaire : « Tu cherches quelque chose, Gueule d'Ange ? »
Je tourne la tête et découvre avec surprise qu'il porte comme unique vêtement un boxer Hugo Boss bleu foncé...mon boxer. A ce moment, j'aurais voulu détourner les yeux, mais je ne peux m'empêcher de le dévisager. Son torse est parfaitement affiné, épilé comme ses jambes ainsi que bronzé, ajusté par un piercing à une boule argenté au nombril le rendant deux fois plus sexy. Sur cette observation, je ne peux que sortir :
Moi, pensant tout haut : « Oh mon dieu »
Un sourire provocateur se dessine sur ses lèvres.
Bill, s'approchant doucement en ma direction : « Tu n'as pas répondu à ma question »
Il n'est plus qu'à deux ou trois mètre de distance.
Moi, du tac au tac : « Le principal est sur toi. Je n'ai plus à le chercher »
Son rire se propage alors dans la salle assombrie. Son rire n'est pas faux mais malveillant...hérissant les poils de mon dos et me faisant reculer contre la tour du casier.
Bill, se positionnant en face et gardant un mince vide entre-nous : « Bonne observation mais tu ne te demandes pas où est le reste ? »
Qu'il garde son écart sinon je risque de m'évanouir. En plus j'ai l'air vachement classe avec juste ma queue de cheval en dreads sur la tête. Mais là n'est pas la question.
Moi, me ressaisissant : « Où sont-ils ? »
Il réaffiche un sourire narquois, content de ma question.
Bill, plaquant son bassin contre le mien : « Je te le dirais quand on commencera le jeu, Gueule d'Ange »
Je sens alors son piercing froid frotter ma peau brûlante de désir, me donnant un hoquet de plaisir.
Moi, essayant de me contrôler, les mains longeant ma serviette : « Quel jeu ? »
A mes mots, il cale son front contre le mien, son nez à côté du mien et son souffle se mêlant au mien.
Bill, levant son bras et retenant de sa main une chaîne avec en pendentif 'B&T' : « C'est simple. Je t'ordonne un truc. Tu as le choix de le faire ou pas. Et si tu réussis, je te passe la chaîne avec tes habits en retour. Par la suite, à toi de continuer le jeu »
Une goutte de sueur coule sur ma joue lorsqu'il dépose avec lenteur sa main libre sur le noeud du tissue. A quoi cela va lui servir de faire ce jeu stupide ?
Moi, le c½ur emballé à toute vitesse : « Si je dois jouer avec toi pour récupérer mes affaires...je...je marche.. »
Il ressert alors sa main sur le noeud produisant un deuxième hoquet sortant de ma bouche contre ma volonté.
Bill, satisfait et calculant déjà la situation : « Très bien. Je commence donc »
Un silence exprès s'installe entre lui et moi. Un silence lourd. Lourd à mes yeux comme sa manipulation sur mon corps.
Bill, reprenant en chuchotant : « Cap ou pas cap de m'embrasser, Gueule d'Ange ? »
De l'embrasser ? Cap ? Mais...au secours...j'en meurs...j'en crève..j'en souffre d'envie chaque jour depuis le premier jour où je l'ai vu.
Moi, réussissant à aligner un mot : « Cap »
J'effleure alors ses lèvres mais lorsque j'allais enfin le faire...mes pensées créent un blocage. Si je franchis ce pas avec lui, cela marquera notre relation. Dois-je le faire ? Est-ce que je le veux ? Bien sûr que je le veux. J'en frissonne. Mais est-ce que je peux y arriver ?
Bill, apercevant mon hésitation : « Tu vas le faire ? »
Moi, croisant son regard de braise : « Oui, je vais le faire »
Par conséquent, j'avance ma tête mais à mon étonnement il la recule.
Moi, ne comprenant plus rien : « Qu'est-ce qu... »
La fin de ma phrase se coupe en un fort gémissement se répandant en écho sous le coup de sa remontée de genoux dans mon entre-jambes.
Bill, accentuant sa touche : « Je veux t'entendre gémir... »
Il relève ma jambe droite et passe sa main sur le creux de mon genoux remonte sur l'arrière de ma cuisse, s'incruste sous l'habit et se resserre sur ma peau.
Moi, tournant la tête à gauche, fermant les yeux et serrant les points : « mmh...putin.. »
Bill, soufflant sur ma nuque : « Je veux t'entendre haleter mon nom... »
Il redescend son genoux et, moi croyant être soulagé, me donne un coup de bassin.
Moi, n'en pouvant plus : « ...putin...Bill... »
Bill, sa tête se courbant à gauche dans le sens de mon visage tiré par le plaisir interdit, mordant ma lèvre extérieur : « Et je veux que tu m'embrasse comme un dingue... »

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Alors ? Il y avait de l'émotion dans ce chapite ? Vous avez ressentis quoi ? Rien ? ^^', décrivez-moi tout et si vous voulez que j'arrête l'histoire...faîte-le moi savoir :p.
Gros Bisous, en rajoutant un : Suspense.
# Posté le lundi 06 août 2007 11:38

.Chapter 11.

.Chapter 11.
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Temperature
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Est-ce que vous connaissez cette sensation de montée d'adrénaline dans votre corps ? Cette montée d'adrénaline qui met en ébullition tout vos membres. Cette montée d'adrénaline qui vous fait perdre le contrôle de votre esprit. Cette montée d'adrénaline qui augmente à chaque geste sexuel de votre conjoint. Et surtout cette montée d'adrénaline qui enflamme votre corps de l'intérieur...qui consume votre c½ur...et qui réduit à néant vos organes. Alors, vous la connaissez cette sensation extrême ? Moi, je la vis à l'instant même où je vous la décris. Je la vis à l'instant même où Bill me manipule par ses mots.
Bill, sa tête se courbant à gauche dans le sens de mon visage tiré par le plaisir interdit, mordant ma lèvre extérieur : « Et je veux que tu m'embrasse comme un dingue... »
A sa demande sans que je ne comprenne quoique ce soit de mon action, j'emprisonne en surface sa bouche avec douceur.
Bill, les yeux fermés pendant que je me retire de cette courte rencontre : « Continue...mon Ange... »
Cette fois mon envie se fait plus dure, et tout en le poussant légèrement en arrière, je raccroche à nouveau ma bouche à la sienne avec un peu moins de tendresse mais toujours superficiellement.
Bill, ouvrant les yeux après le baiser, me lançant un regard provocateur : « C'est tout ce que tu sais faire...Gueule d'Ange ? »
Moi, en folie et hors de moi : « Ta gueule...mon c½ur... »
A ce moment, je l'attrape par la taille de chaque côté et le fait reculer...reculer...reculer...jusqu'à ce que son dos touche le carrelage froid des douches...sous son regard perçant...
Bill, frôlant mon nez en allumant l'eau qui s'écoule sur nos corps emprunt de désir : « J'ai dit embrasse-moi... »
Avant qu'il ne prononce mon surnom, pour la troisième fois je scelle mes lèvres aux siennes en agrippant mes ongles à ses hanches fines.
Là j'entends à mon grand étonnement, un soupir venant de Bill, accentuant encore plus mon excitation.

...

Quelques secondes passent et je décide enfin à glisser ma langue sur sa lèvre inférieur pour accéder à l'entrée. Celui-ci ne se fait pas prier deux fois et entrouvre la bouche qui permet à nos deux langues de se rejoindre dans une danse endiablée.
Ne pouvant plus contenir mon envie, je commence alors à l'embrasser violement, plaquant sa tête contre le mur...la plaquant à chaque entrée prolongée de ma langue dans son intérieur tant désiré...
Bill, entrechoquant son bassin au mien lorsque j'enfonce profondément ma langue : « ..pu...tin... »
Plus j'engouffre ma langue plus son bassin se soulève vers le haut provocant une contraction dans ma partie intime en état d'explosion...à chacun de ses va-et-vient...
J'enlace une dernière fois sa langue avec intensité me procurant un frisson grâce à son piercing...et la retire au ralentie..déccolant mes lèvres des siennes...
Bill, la respiration saccadée et continuant à soulever son bassin irrégulièrement contre le mien : « je...je t'...t'en..su.....supplie...t'a...rête..p..pas... »
Moi, laissant échapper un hoquet de plaisir et en penchant mon visage vers le sien : « mmh...c'est...hann...à mon...putin Bill...stop...c'est...mmh...à mon...tour...de....mmh...jouer... »
Bill, arrêtant ses coups de bassin en sentant ma main s'emmêler à la sienne pour but de prendre la chaîne : « Recommence... »
Je croise son regard de braise en empoignant l'objet. Un regard menaçant...mais où je peux détecter une flamme de désir dans ses pupilles...ce désir m'étant destiné...
Moi, un sourire en coin en me reculant : « ..Ce sont les règles du jeu..mon C½ur.. »

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Premier baiser au Chapter 11, un chapitre à marquer dans les mémoire :p. Enfin j'aurais pu attendre encore deux, trois chapitres avant qu'ils s'embrassent mais je ne voulais pas vous faire autant languir. Alors comment était ce premier baiser ? Ennuyeux ? Excitant ? Dîtes-le.
Gros Bxs, chères Lectrices !
# Posté le jeudi 09 août 2007 19:03

.Absence.

.Absence.
Hallo, chères Lectrices.

Je suis désolée mais je pars demain midi et ne reviens que le 4 septembre, jour de ma rentrée en seconde au Lycée. Année que je ne prend pas à la légère. Donc pas de suites avant Le week-end du 8,9 septembre.
J'espère que vous accrocherez toujours à mon histoire malgrès mon absence et que vous n'oublierez pas le nom de mon skyblog pendant ce temps.
Je vous fait d'énormes Bisous et vous laisse sur ce premier baiser de Tom et Bill.

<3.
# Posté le samedi 11 août 2007 15:57

.Chapter 12.

.Chapter 12.
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Incompréhension
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Normalement un premier baiser de deux personnes attirées par l'autre marque le début d'une relation exclusive ou non exclusive. Normalement, je dis bien. Mais apparemment pour moi tout est anormal. Tout ne tourne pas rond mais carrée. Pourquoi ? Parce que ce foutue baiser n'a affiché aucun rapprochements mais une distance dont je ne veux pas mais dont Bill en a décidé ainsi sans même m'en expliquer le blocage. Puisque après tout, c'est lui qui m'a cherché, non ? Et maintenant qu'il m'a trouvé, il s'éloigne de moi. Je ne parle pas d'une distance où Bill m'envoie chier lorsque j'essaye de communiquer. Où Bill me pousse lorsque je suis sur son chemin. Où Bill m'observe de loin. Non je n'évoque pas cette distance. Je parle de celle où il ne porte aucune attention. Aucun regards. Aucunes insultes. Aucunes vacheries. Aucun gestes. Un vide total. En résumé, je suis devenue un fantôme. Je suis un fantôme et plus une convoitise à ses yeux. Du jour au lendemain, la couleur de ma peau et de mes vêtements sont devenues transparents. C'est Dingue ? Oui, dingue à vous en rendre fou. Et je peux dire que je suis fou, vue que la folie m'emmène à aller chez lui pour le coincer.
« Toc, Toc, Toc »
Pas de réponse.
Me dîtes pas qu'il est partit ?
« Toc, Toc, Toc »
Mon cinquième tapement se faisant plus fort, la porte s'entrouvre sous le coup. Je regarde à l'extérieur pour voir si quelqu'un m'espionne au cas où on me signale à la police en état d'effraction, puis jette un ½il timide à l'intérieur en entrant à patte de mouche tout en refermant la porte, heureux pour moi, non grinçante.
Bon, c'est bien de rentrer mais encore faut-il qu'il soit-là. Il est peut-être mort ? Pff...reste beau et taie-toi Tom. Et voilà que je me parle à moi-même. Ça devient inquiétant. Bref, là n'est pas la question mais plutôt « Où sont les chambres ? » D'après Angelo, elles sont en haut.
Moi, regardant les marches immenses, étonné : « Oh mon dieu »

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Plus je grimpe l'escalier, plus un bruit de musique Techno se fait entendre à droite du long couloir. Je tourne donc, logiquement, à droite et me retrouve en face de la chambre ouverte de Bill. Mes yeux ébahis parcourent cette salle large et luxueuse teintée de rouge pétant dont on voit la couleur seulement dans les petits espaces entre des affiches de dessins orignaux et professionnels assez philosophique. Au centre, sommeil un lit en baldaquin noir recouvert d'un drap en satin rouge. Au bout de la majestueuse chambre, une bibliothèque non de bouquin mais de disques prend le plus grand emplacement. De l'autre côté, vers la porte fenêtre menant à un balcon, une penderie en coin assez haute et bondée d'habits, de babioles, de chaussures, à moitié fermée, est installée en coin. Pour finir, un bureau modeste, côté penderie, où un ordinateur et une cam avec tout un bordel de feuilles et stylos y logent dessus, se trouve là où Bill est assis sur un siège tournant, dos à moi. Une pièce exactement à l'effigie de son propriétaire : Impressionnant et mystérieux à la fois. Après ma longue observation, je décide à m'avancer, hésitant, vers lui et à lever le menton par-dessus son épaule pour apercevoir un croquis, en pleine création, ressemblant étrangement à...
Moi, sans faire attention comme à mon habitude : « Moi ? »
A ce moment là, Bill retourne sa feuille en sursautant, éteint la musique et se redresse en ma direction, surpris et en colère.
Bill, les sourcils froncés et le regard supérieur : « On t'as pas appris à ne pas regarder les affaires personnelles des autres, pauvre con ! T'as pas un journal intime, merde ?! »
Même si sa phrase n'est pas censé être accueillante, au fond de moi, mon c½ur fait Boum en remarquant qu'il m'adresse la parole après une bonne semaine.
Moi, reculant d'un pas, d'un air enfantin : « Désolé, j'en ai pas »
Bill, s'avançant d'un pas en me pointant du doigt : « Dommage ça t'irait bien. Chère Journal, Bill me déteste et pourtant je rentre chez lui sans sa permission. P.S : je regarde les choses personnelles des autres. Sérieux, pourquoi t'es venue m'emmerder ? »
En entendant sa question après ce court récit traduisant son agacement à mon égard, je sors la chaîne 'B&T' et la pose sur le sol.
Moi, remontant mon buste et le fixant intensément : « Cap ou pas cap de répondre à une question ? »
Son rire sarcastique me raye les tympans
Bill, haussant les épaules : « Cap, Gueule d'Ange. Surtout pour un truc bidon »
Bidon ? Je ne crois pas.
Moi, les mains dans mes poches : « Pourquoi tu m'as évité après le baiser dans les douches communes ? »
Je peux alors entrevoir une lueur d'inquiétude et de menace dans ses yeux.
Bill, me faisant dos : « Remballe ta question et dégage stp »
Je veux cette fichue explication et je vais l'avoir.
Moi, cherchant la bête noire : « Même pas cap de répondre à une question ? Mauviette »
Le mot de trop.
Bill, partit dans son élan en me poussant contre le mur : « Ta gueule, putin. Si je t'ignorais c'est à cause de mon infériorité par rapport au baiser, petit con. Et le pire, c'est que j'ai aimé cette soumission mais non ça s'arrête là. C'est toi la mauviette pas moi. N'inverse pas les rôles »
A mon tour de sortir de mes gonds.
Moi, en me dégageant du mur : « C'est moi la mauviette ? Tu sais quoi, va faire ton dur ailleurs. Car ta putin de supériorité tu peux te la foutre dans le cul. Si tu crois que tu plaît par ton air de domination, tu te goure. En tout cas, avec moi. Et je cherche aucune infériorité ou supériorité dans cette histoire, juste une égalité. Sur ce, fait ta vie sans moi car j'ai l'impression de perdre mon temps là »
J'ai enfin sortit mes pensées noires à son sujet que je maintenais depuis le début de cette situation. Soulagé ? Oui, mais un regret. Celui de constater qu'il n'y aura plus rien entre nous.
Moi, tournant les talons : « Tchao »

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Quelques secondes passent et une voix finit par m'interpeller à peine arriver à la moitié de l'escalier.
Bill, en haut de l'escalier : « Tom... »
Dois-je aller le voir ? Dois-je partir ? Dois-je suivre mes sentiments ou ma méfiance ? Je ne sais pas. Je ne sais plus.

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Voilà, la suite. Alors vos impressions sur ce retournement de cette situation ? Faîte-le moi savoir. Sinon les suites seront publiées que les week-end, les seul' moments de libre de ma semaine. Encore merci pour tout vos com's qui me font toujours autant plaisir et merci de suivre encore. Ah oui, désolée pour les répétitions dans les descriptions, j'ai dû mal. Gros Et la photo, je la metterais ce soir, faut pas que je ratte les Frères Scott ^^. Biiisouus !
# Posté le samedi 08 septembre 2007 10:03
Modifié le dimanche 09 septembre 2007 00:14