.Chapter 4.

.Chapter 4.
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Premier Frisson
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J'ouvre la porte des toilettes à la volée et stoppe ma respiration en n'apercevant mon prédateur devant l'évier, son visage parfait reflétant dans la glace. Celui-ci me regarde l'air de rien, en me souriant sadiquement. A ce moment là, il applique avec sensualité son Gloss sur ses lèvres. Oh nan, il recommence, moi qui croyait être tranquille depuis ces trois jours passés entre l'entraînement.
Bill, se redressant et refermant le flacon : « Tu veux goûter ? »
Je croise son regard ravageur dans le miroir.
Moi, troublé : « Sans façon... »
Il se passe une main dans ses cheveux ébouriffés et glisse sa lèvre extérieur sur celle inférieur. Zen, ne soit pas excité...mais comment je fais pour ne pas l'être bordel de merde ?!
Bill, persuadé : « Je suis sûr que tu en crèves d'envie »
Je serre les points pour me contrôler.
Moi : « Certainement pas, c'est pas moi la tapette dans l'histoire »
Mince, j'aurais dû la fermer une fois de plus. Avant qu'il ne réagisse à mes mots, je fuis en direction de la sortie, dans le couloir vide des casiers. Je passe à vive allure devant le mien, mais je m'arrête net en me rappelant que mes clés sont à l'intérieur.
Moi, m'insultant : « Crétin »
Je met trois secondes à emboîter le mécanisme, deux à prendre l'objet oublié et quatre autres à refermer la petite portière. Peu de temps, vous pensez, mais assez pour que je me retrouve bloqué entre mon casier et le torse de bill se collant à mon dos.
Bill, plaquant ses mains de chaque côté de ma tête, ses jambes encadrant les miennes : « Tu croyais m'échapper à coup de vent, Gueule d'ange ? »
Sa voix souffle sur le côté droit de mon cou, effleurant légèrement ma peau de ses douces lèvres.
Bill, me donnant un coup de bassin : « Répond-moi »
Seul un gémissement sort de ma bouche à son ordre.
Bill, chuchotant d'un timbre sexy : « Tu aimes ça, n'est-ce pas ? »
Qu'il se taise, bon sang, qu'il se taise...je vais exploser.
Moi, lachant un soupir à son deuxième coup de bassin : « Arrête...tu me rend dingue... »
Je cale lentement ma tête en arrière sur son épaule, lui laissant le libre choix de me dévorer le coup...ce qu'il fait sans attendre.
Moi, accrochant mes doigts derrière ses cuisses : « Putin... »
Il me rapproche un peu plus contre le casier.
Bill, retirant ses lèvres : « Je t'en donnerai plus si tu veux à ma petite soirée Tecktonick ce week-end, Gueule d'ange »
Il me donne son dernier coup de bassin, faisant chavirer ma tête à l'avant. Je sens son torse se décoller de moi, et les bruits de ses pas s'éloignant vers le grillage...que me cherche-t-il à la fin ? Me provoquer ? Malheureusement ça marche et le pire dans cette situation, c'est que j'aime ça...
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Voilà, j'ai pris une bonn' résolution : mettre la suite plus souvent que prévu juste pour vous :D, c'est mieux comm' ça ? Parcontre toujours aussi sadique pour les fins à suspense xD.
Enfin, c'est bien ou pas ? Je continue dans ce sens là ? Est-ce exitant ?....A vous de me le dire Hihi...Gros Bisouuus à vouuus !!!
# Posté le vendredi 08 juin 2007 11:01

.Chapter 5.

.Chapter 5.
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Bisexuelle ou non ?
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Certaines personnes pensent que l'on naît tous hétéros et que l'on devient homo ou bi suivant nos orientations proprement choisies par nous-même. Peut-être ont-ils raison ou peut-être ont-il tort. Pour ma part, je contredis cette opinion. Lors de notre naissance, nous sommes tous bisexuels. Puis vient ensuite notre envie et non notre décision de se diriger vers une sexualité. La plupart des gens préfèrent prendre l'hétérosexualité, c'est-à-dire la facilité. J'ai dit « préfèrent » pour la simple cause que la société nous soumet à cette direction. Oui, elle nous oblige. Bien sûr, des lois acceptent les homos ou les bis dans la vie actuelle mais en s'arrêtant un moment, c'est nous qui les rejetons. Nous. Nous et notre société pourrie trouvant cette sexualité trop affreuse et anormal. Mais pourquoi l'être humain pense-t-il comme cela, pourquoi le monde pense trop stupidement ? Pourquoi ? Vous savez, on ne choisit pas qui l'on aime, seul notre c½ur contrôle cela. Alors que vous soyez bi, homo ou hétéro, le principe de cet décision est l'amour que l'on porte à une personne...peut importe qui l'on désire...les sentiments sont nos racines...et tous à un instant vécu, vous vous poserez cette question : Aimez-vous les filles, les garçons ou les deux ? Moi, je me la pose à cette minute précis...
Jack, ouvrant la porte de ma chambre subitement : « Hey, Tom ! D'où tu te morfond sur ton lit au lieu de jouer avec nous au fleuve ? »
Je le regarde et lève doucement mon buste pour m'appuyer sur les coudes.
Moi, d'une voix morne : « Trop perturbé pour marquer des paniers »
L'ami s'assoit sur la bordure du lit, de côté pour se positionner face à moi, et me fixe.
Jack, devinant mes pensées : « C'est Bill, n'est-ce pas ? »
Je grimace en entendant son nom.
Moi, murmurant à peine : « oui... »
Il soupire.
Jack, d'un timbre rassurant : « Si tu as des sensations vis-à-vis de lui, c'est tout à fait normal. Moi aussi, je suis passé par-là »
Moi, écarquillant les yeux tout en m'asseyant en tailleur : « Ah bon ? Envers lui ? »
Jack, rougissant à demie : « Il fait de l'effet à plus de la moitié du Lycée, que ce soit garçon ou fille. Il s'en rend bien compte et en joue dangereusement à son avantage, aimant faire souffrir ses amants au passage »
Sa réponse ne me surprend pas trop vue la popularité de la Terreur.
Moi, les yeux baissés : « Il n'arrête pas de me chauffer...et...et le pire c'est que j'aime ça... »
Il me tape amicalement derrière le dos.
Jack : « N'en est pas honte. Surtout quand c'est Bill qui te fait des avances »
Moi, toujours hésitant : « Mais...mais je ne suis pas homosexuelle...loin de là...alors comment expliquer ces frissons ? »
Jack : « Cette effet-là ne s'explique pas...vit-le au lieu de ruminer dans ta chambre à te poser des questions pour un rien »
Je ferme les paupières et repense à sa bouche si fraîche dévorant mon cou. Sous le coup de ce souvenir, je me mords la lèvre.
Moi, soufflant : « Il m'obsède... »
Jack, me comprenant : « Alors ne lutte pas contre ton envie, à cause du regard des autres...je ne te conseille qu'une chose : fonce et profites-en au maximum »
Il attend un moment avant de continuer son dialogue, installant le silence dans la pièce.
Jack : «Parcontre, promet-moi de faire attention... »
Je re-ouvre les yeux.
Moi, innocent : « Faire attention à quoi ? »
Jack : « A ton c½ur...ne t'attache surtout pas... »

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HelOo, désOley mes suites vont se faire rare maintenant pour cause : Brevet, Spectacle et déménagement. Tout ça en deux semaines donc excusez-moi. Je voudrais m'excuser aussi envers une personne dont je ne dirais pas le nom pour sa demande de Billets. Je suis navré, vraiment...Sinon, bah de nouvelles dates sont mises en ventes, alors foncez ! Gros Bisous, je vous aimes et je m'excuse encore une fois pour toi.
# Posté le mercredi 13 juin 2007 16:15

.Chapter 6.

.Chapter 6.
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Face à Face
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Pendant que je marche le long de la rivière menant au parc, la dernière phrase de Jack résonne encore dans ma tête.

« A ton c½ur...Ne t'attache surtout pas »

Cette mise en garde de mon ami accroît ma méfiance envers Bill. Je ne sais pas ce qu'il me veut, ce qu'il cherche et ce qu'il trouvera en retour. La seule chose dont je suis sûr est mon attirance pour lui, ça je ne peux pas le renier mais c'est pas pour autant que je l'assume. Avez-vous déjà luttés contre vos sentiments ? Contre ceux que votre c½ur désire s'opposant à votre esprit que lui trouve trop illogique. Oui, j'ai bien dit illogique. Pourquoi utiliser ce terme ? Parce que ce n'est pas tous les jours que j'ai envie d'embrasser les lèvres d'un homme, le serrer dans mes bras, l'effleurer de mes doigts, lui dire combien il me plaît. Pour moi, c'est bizarre, pas ordinaire, peu commun et je crois que c'est-ce que j'aime le plus dans cette histoire : avoir une aventure différente des autres. Enfin ma crainte ne vient pas que de là, elle vient surtout du fait que c'est Bill, La Terreur du Lycée. Joue-t-il avec moi ou alors prend-il les choses aux sérieux ? J'aimerais beaucoup avoir des réponses à toutes mes questions...
« Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Je fais un bond sur le trottoir et crie la respiration coupante.
Moi, tournant la tête vers le conducteur : Vous êtes malade de la tête ou quoi ? Les passages piétons c'est pas pour les chiens, j'ai le droit de traverser, merde.
L'expression de mon visage se fige puis s'adoucit. Je comprend mieux la situation, ce n'est pas n'importe quel conducteur. Je suppose que ce n'est pas la peine non plus que je vous le précise.
Bill, à moitié entrain de ricaner :  Bah alors Gueule d'ange, on est sur les nerfs ce samedi matin ?
Samedi matin...raaaaa...il fait exprès de me rappeler que c'est le week-end et qui dit week-end dit la soirée Tecktonick chez monsieur.
Moi, d'une voix peu assuré : « Non, je voudrais juste marcher tranquille »
A ces mots, je reprends la marche mais je remarque vite que mon interlocuteur me suit à côté du trottoir de sa voiture décapotable.
Bill, un sourire en coin : « Dans ces cas-là si tu ne peux pas marcher pénard, monte dans ma caisse, mon ange »
Pour qu'il me referme la portière au nez et m'humilie ? Certainement pas.
Moi regardant le sol : « Non merci, sans façon »
Et je continue à tracer devant moi, essayant de l'ignorer mais il est aussi borné que mon père et insiste pour que je monte dans sa bagnole.
Bill, d'un ton menaçant : « Quand je dis tu montes, tu montes »
Moi, essayant toujours de ne pas faire gaffe à lui, je traverse la route à toute vitesse la peur au ventre et imprévisiblement, arrivé à la moitié de ma traversée, il me bloque le passage de sa voiture en la positionnant de côté devant moi, la portière ouverte en ma direction.
Bill, les dents serrées : « J'ai dit, tu montes »
Oh mon dieu, je ne pourrais donc jamais être en paix dans cette foutue ville ?!
Moi, les yeux dans le vide : « Écoutes, je préfère rester seul et... »
Bill, croisant mon regard : « Montes »
Je n'aurais pas résisté bien longtemps, on dirait pas mais c'est un vrai dur ce mec. Il me fait vraiment passer pour une mauviette. Encore heureux que ses potes ne sont pas là pour voir cela, une honte en moins pour ma fierté. Eh oui, les hommes ont tous leur fierté dans ce monde.
Bill, plus cool : « Je t'emmène où, Gueule d'ange ? »
Moi, la sueur au front caché par mon bandeau : « Euh...bah...euh... »
Au moment où il pose délicatement sa main sur le haut de ma cuisse, une bouffée de chaleur s'installe dans mon bas ventre. Au secours, manqué plus que ça.
Bill, me draguant : « Du calme Gueule d'ange, je ne vais pas te manger...enfin...il y a certaines parties de ton corps que j'aimerais goutter »
Juste après cette avance, il passe légèrement et sensuellement sa langue sur sa lèvre inférieur. Oh non, non, non ! Qu'il arrête ça tout de suite.
Moi, évitant son regard de chacal : « Gare-toi sur le côté s'il te plait, Bill »
A mon grand étonnement, il obéis à ma demande puis stoppe le moteur et se tourne vers moi, son bras droit sur le haut du siège permettant à sa tête de s'accouder et son autre bras libre laissant glisser sa main sur ma jambe.
Moi, voulant garder le contrôle : « Tu ferais mieux d'arrêter ça maintenant avant que ça n'aille plus loin. C'est...c'est de la folie »
Ses doigts, étant dans le creux de mon genoux, remontent lentement vers l'intérieur de ma cuisse.
Bill, frôlant sa bouche de mon oreille : « Tu es sûr que tu veux arrêter, Gueule d'ange ? »
Je resserre mes doigts sur le siège lorsqu'il approche dangereusement les siens vers ma partie intime.
Bill : « Un peu plus haut mon ange ? »
Cette fois-ci, il mord le lobe de mon oreille en accrochant bien sa main sur sa cible. Juste un son sortit de ma bouche, pas n'importe lequel, un son trahissant encore mon plaisir.
Moi, dirigeant à demi mon visage tout près du sien : « ...Qu'est-ce que tu veux ?... »
Bill, relâchant son empoignement : « Ce que je veux, Gueule d'ange ? »
Il dépose sa main à l'extrémité de mes lèvres, sa bouche pas loin de la mienne et ses yeux m'observant désirement comme les miens.
Bill, reprenant avec lenteur : « ...Toi... »

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Je suis de retour...Attention au Boum lol. En pleine forme en plus après un brevet et un déménagement horrible à gérer en même temps. Pourquoi une attente si longue ? Eh bien je n'avais pas le choix cette fois, mon Internet était coupé pendant deux semaines et je viens juste de l'avoir. Je vous explique pas ma Joie en voyant vos com's [surtout ceux de "Overdoz-in-sky"], ils m'ont fait beaucoup plaisir. Alors je me suis bien reprit ou pas ? Votre avis sur ce chap' m'importe ^^'. Sur ceux un Gros Bisous et un Chapite dans pas longtemps [Sûr car je suis en vac' et en plus j'ai Internet maintenant :D]...









# Posté le vendredi 06 juillet 2007 10:44

.Chapter 7.

.Chapter 7.
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La Soirée

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DING. DONG.
La main appuyée sur le mur du palier d'entrée pour me tenir bancalement debout, j'attend, dans le bruit de la techno venant du garage et devant la luxueuse Villa de ce cher Bill, que l'on m'ouvre cette fichue porte.
DING. DONG.
Une voix nonchalante s'approche du lieu : « Ouaip, c'est bon...je suis pas sourd...j'arrive »
La poignée se tourne.
Moi, au bout de ma patience : « Et bah enfin...j'ai cru que j'allais dormir sur le paillasson... »
Gloups.
Bill, reprenant son regard de séducteur : « Mais tu sais, Gueule d'Ange, si tu dors ici autant que tu viennes dans mes draps... »
Deuxième déglutissement. Vous me direz mais quel crétin que je suis à rester sur place entrain de le relooker, sauf que vous n'êtes pas à ma place. Devant je n'ai pas Pamela Anderson ou Angelina Jolie mais Bill Lewis recouvert d'un jean noir très taille basse laissant son calbut bleue foncé dépassé gentiment, d'une chemise sombre où les trois derniers boutons du bas sont ouverts, là où je peux voir avec délice son Tatouage Étoile sur sa peau laiteuse et de Santiags noires Teintées de bleu sur la pointe. La classe ? Oui. Sexy ? Oh que oui.
Bill, tendant sa main : « Allez viens, mon ange »
Sans savoir pourquoi, je l'attrape d'un air enfantin et il me tire à l'intérieur d'un trait.
Clic. Clac.
Bill, derrière moi : « Bienvenue à ma fête »
WAOUH. Mais...mais c'est un gosse de riche ma parole. Son Hall immense donne directement la vue sur le jardin, enfin un jardin on peut pas vraiment dire cela, et sur deux escaliers de chaque côté de la pièce donnant accès aux chambres...je pense. Imaginez sa Villa, vous connaissez les Grands Hôtels parisiens ? Et bien ça décrit bien ce que je vois à cet instant sous mes yeux.
Angelo, faisant son apparition dans la salle avec un pac de bière : Hey, Tom ! Rejoins-nous en bas, y a de jolies belles blondes qui te plairaient je pense »
Il me lance un clin d'½il pendant que je rigole, oubliant presque la présence de Bill.
Bill, passant avec discrétion sa main gauche sur le bas de ma fesse gauche : « Désolé, mais les pétasses attendront »
Je serre les points pour contrôler ma jouissance montant en adrénaline dans mon bas ventre.
Angelo, ne se doutant de rien : « Ah oui, c'est vrai. Bill va te faire visiter sa grande demeure. Y en a pour un moment. Bon, bah à tout à l'heure les gars »
Il leur fait signe de la main et se dirige vers un autre escalier menant cette fois-ci aux sous-sols. Pendant que celui-ci s'en va, Bill en profite pour coller son torse à mon dos et contourner mes hanches de ses doigts baladeurs.
Moi, sentant ses mains dépasser la limite du T-shirt : « Arrête...Bill »
A ces mots, il descend une de ses mains sur ma cuisse et la remonte doucement vers l'intérieur.
Moi, mes doigts accrochant à l'arrière son pantalon : « Putin...J'ai dit arrête »
Il continue sa lancée se rapprochant de plus en plus de ma partie intime, ayant effet de faire décoller mes talons du sol d'un plaisir immense.
Moi, gémissant : « Stop... »
Bill, sa bouche effleurant mon oreille et stoppant son geste : « Si tu veux vraiment arrêter alors ne fait pas la visite des chambres avec moi... »

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Eh bien v'la la suite, alors vos impressions ? Je continue toujours mes chères lectrices ? :p. Dîtes-moi ce que vous en pensez, ça compte beaucoup à mes yeux surtout si vous trouvez ce chapitre nul en émotion. Bref', sur ceux un Gros Bisous et à la Semaine Prochaine..J'expère que je ne me suis pas arrêtée à un moment trop fatidique...Niark...Niark...Niark...







# Posté le dimanche 15 juillet 2007 19:28

.Chapter 8.

.Chapter 8.
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2ème Règle d'Or
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Je remarque son regard joueur poser sur moi. Il veut jouer ? Très bien, à moi de bouger les pions sur l'échéquier.
Moi, d'un air provocateur : « Bill, quand je dis stop, c'est stop »
A la fin de ma phrase, je pars tranquillement vers l'escalier du bas mais une main me rattrape de force et me retourne.
Bill, d'un regard supérieur : « Fais-gaff' à ce que tu dis Gueule d'Ange... » 
Ces mots glacial me font froid dans le dos. Mais de toute façon, il me fera rien. Il l'aurait fait depuis longtemps sinon...Je l'espère du moins.
Moi, essayant de cacher ma peur : « Oh vraiment ?...je verrais bien alors »
Il m'observe avec surprise et colère descendre en direction du garage. Un grand pas pour moi de lui tenir tête...m'enfin, je ne veux pas que ça me porte préjudice non plus. Arrivé en bas, je m'étonne du monde qu'il y a et surtout de l'espace souterrain. Un bar en longueur prend le fond et la piste de DJ le centre. La musique n'est pas mal mais rien ne vaut une mélodie de Green Day à mes yeux.
Bill, me poussant sur le devant : « Bouge de mon chemin, connard »
Son coup assez violent me propulse sur le côté du bar en un rien de temps. La réaction des autres ? Aucune, presque tous bourrés.
Angelo, derrière le comptoir regardant Bill s'éloigner : « Il a avalé un truc de travers ou quoi ? »
Je soupire de soulagement.
Moi, prenant juste du coca : « Il n'a pas apprécier certaines choses que je lui ai dites »
Angelo écarquille les yeux.
Lui, buvant sa bière : « Aie, à mon avis reste loin de Bill pour l'instant, il ne faut jamais le... »
Sans même entendre la suite de ses paroles, la même blonde du gymnase vient m'accoster...au secours, manqué plus que ça.
La fille, accoudée au bar, tourné vers moi : « Alors beau blond, finalement tu es venue ? C'est chou »
En plus de me draguer, elle croit que je suis venue à cette fête pour sa présence ? Oula, y a des fous sur Terres.
La blonde, un cheew-gum à la bouche : « Viens danser, je suis sûr que tu aimes le corps à corps »
Pfff...c'est mal me connaître.
Moi, d'un ton ferme : « Je dois te dire que... »
A ce moment-là, je croise le regard de braise de Bill installé à l'autre bout du bar, un verre de vodka à la main. Une idée me vient soudain.
Moi, reprenant : « ça me ferait très plaisir de t'accompagner »
Pourquoi faire ? Le rendre jaloux...je sais, ce n'est pas une chose à faire à une personne mais il a très bien joué avec moi, alors à mon tour un peu.
Les premiers Boum de la chanson « Do Somethin' » de Britney Spears résonnent dans la pièce après la demande de la blonde auprès du Dj. Comment on peut écouter ça ? Enfin là n'est pas la question, c'est danser qui me pose problème. Je sais le faire mais ça dépend en quel compagnie et il se trouve que cette compagnie est assez mauvaise. Réfléchis...hum...et si je pense à Bill ? Bonne idée. Je tourne la tête vers lui, et lui lance un regard séducteur en rapprochant dangereusement mon bassin du corps de la fille. Je dépose mes mains sur le bas de son dos et la tourne de l'autre côté, de façon à bien observer Bill. Elle commence alors à onduler d'une façon peu sexy en suivant mes mouvements qui assombrit le visage de la Terreur. Je distingue par la suite que ces doigts resserrent son verre au fur et à mesure que j'approche mes lèvres de la blonde... et à l'instant où je frôle ma cible, un bruit de casse se fait entendre suivit d'une main me tirant fortement vers l'arrière. Je n'ai même pas le temps de réagir que je me retrouve genoux à terre dans le jardin illuminé par la lune.
Bill, s'adressant aux autres : « LAISSEZ-NOUS SEUL ! »
Son hurlement me fait mal aux oreilles. A vrai dire il est hors de lui et cela par ma faute. Pendant que les invités rentrent à l'intérieur, je me relève faiblement.
Moi, levant les yeux vers lui : « Mais qu'est-ce qu'... »
Un coup de poing en pleine face de sa part me fait basculer en arrière sur les coudes.
Moi, la joue extrêmement rouge avec des marques de griffures : « Aie putin... »
Paff. Un coup, cette fois, de pied en pleine poitrine accompagné d'un bruit étouffé passant entre mes dents serrés. Il se baisse vers moi et prend mon visage entre ses doigts.
Bill, ses yeux me pénétrant : « 2ème règle avec moi Gueule d'Ange : ne jamais m'offenser »
A ces mots, il relève son buste, me crache à la figure et repart me laissant seul allongé sur le sol dans le silence de la nuit.

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Alors comment vous trouvez cette suite ? Surprenant ou ennuyeuse ? Dîtes moi ce qu'il vous plaît et ce qu'il ne vous plaît pas. ^^'. Grooos Biissooouus et merci de lire surtout. Smouuuack !

-Vont-ils s'aimer ? Une très bonne question. Pour l'instant on en est qu'au début alors je ne peux pas inclure ce verbe dans l'histoire. Il n'y a que du désir mais peut-être que cela prendra forme en amour par la suite. Tout dépend du déroulement de la Fiction, donc de mon imagination. Mais sache que SI ca s'inclut en amour, je peux te dire qu'ils en baveront car pour moi la vision de l'amour n'est que souffrance. Je ne parle pas de ses cassages de petit copains. J'ai vécu mon première amour pendant 5 mois. Surement courts mais intense. Sauf que s'en était trop pour moi. Enfin pour dire que si tu veux savoir la réponse, il te reste à suivre...
# Posté le lundi 23 juillet 2007 11:32
Modifié le lundi 15 octobre 2007 15:35