.Presentation and Prologue.

.Presentation and Prologue.
Presentation :

Narrateur :
Tom Kaulitz.
Motivation pour lire cette histoire :
Fiction sur l'amour entre Tom et Bill dans un contexte fluide
et pas comme les autres.
Auteur :
Julie [moi].
Personnages principaux :
Tom Kaulitz.
Bill Lewis.
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PROLOGUE

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Si vous faîtes partie de ces gens dont la vie est plus qu'imcompréhensible, dont les sentiments contrôlent vos actes interdits et dont une personne de votre entourage est la cause de vos cauchemars...vous pouvez alors comprendre mon désarroi. Si ce n'est pas le cas, vous compatirez donc ma peine. Vous savez, il y a plus d'un milliard de personnes dans le monde entier, et l'une d'entre elle est votre âme-soeur. Personnellement je l'ai trouvé...avec regret. Moi, c'est Tom, Tom Kaulitz et je vais vous raconter mon histoire...

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Je ne cherch' pas des multitudes de com's, juste vous faire passer mon plaisir de l'écriture.
Sur ceux, je vous fais un gros Bec' (Expression Canadienn') et va pour le premier Chap'.
# Posté le lundi 21 mai 2007 14:47
Modifié le lundi 21 mai 2007 15:55

.Chapter 1.

.Chapter 1.
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Un Nouveau Départ
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Pam. Pam. Pam.

Le bruit du ballon de basket sur le trottoir résonne dans les rues éperdues de Hambourg. Au fur et à mesure que j'avance en rythme avec la chanson
'Boulevard of broken dreams' , la nuit s'assombrit sous mes yeux et les personnes se font rares autour de moi. En direction du parc, près du fleuve, je dévie à droite, tête baissée et traverse sans regarder.
Le crissement des pneus me fait alors tourner les yeux vers une vieille voiture de collection noire décapotable se situant juste à un centimètre de mes jambes. Le ballon dans la main droite, j'enlève mon écouteur de l'oreille gauche que j'aurais dû garder.
« Tut tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Une jeune demoiselle apparemment agacée que je sois sur le milieu de la route, pénard comme je dis souvent, klaxonne une nouvelle fois. Moi, n'ayant rien à foutre de son impatience, j'observe pendant un moment les traits affinés de son visage, ses yeux noisettes soulignés d'un coup de crayon, ses cheveux lisses retombants sur la partie gauche de sa joue, laissant apparaître sur la droite son piercing à l'arcade, et ses doigts fins vernis de noir pianoter sur le volant en signe d'énervement.
« Tuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuut »
Elle lève les yeux au ciel et agite sa tête vers la droite en signe de dégagement tout en appuyant sur la pédale de l'accélérateur. Sans me faire prier deux fois, je me pousse sur le trottoir puis la fixe du regard. Elle me le rend d'un air menaçant et part à vive allure. Suivant son véhicule des yeux, l'inconnue klaxonne une dernière fois, lève la main et fais un doigt d'honneur en ma direction. Je sourie légèrement en coin. Le début de mon séjour ici commence bien...

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Tôt et cette fois le matin, je me dirige vers le Parc où j'ai donné rendez-vous à Nihls, Jack et Sean que j'ai rencontré la veille sur le terrain de basket. Des types simples et drôles, du moins pas aussi drôles que mes blagues à deux sous. Enfin ça me met du baume au c½ur de voir que certaines personnes acceptent les nouveaux introverties comme moi. Et oui j'ai bien dit nouveau. Je ne sais pas le nombre de fois que j'ai prononcé ce mot 'Nouveau', peut-être dix...quinze fois...Allez savoir, ça m'est égal maintenant avec la force de l'habitude du déménagement. La cause ? Le boulot de mon père, patron d'une entreprise. Je ne lui en veux pas mais aujourd'hui je ne crois plus à ses promesses 'On ne part plus promis'. Paroles en l'air souvent prononcées par les adultes, au lieu de dire cela ils feraient mieux de se taire.
Paf.
Moi : « Aie ! Je suis pas le panier, merci. »
Sean et Jack, deux garçons de tailles moyennes, rigolent en me voyant rajuster ma casquette. J'attrape le ballon et le renvoie à l'opposer du terrain, atterrissant dans le panier.
Moi : « Ça, c'est du basket. »
Une main vient frapper l'arrière de ma tête, qui fait basculer ma visière en avant.
Nihls : « Vantard va. »
Moi : « Oh ma casquette ! Pas touche ! »
Sean ricane bêtement.
Jack : « Chochotte. »
Je fronce les sourcils sous un air de défi.
Moi : « Moi ? Chochotte ? Ok, mon vieux. On se fait un 'un contre un' avant de partir au Lycée et on verra qui c'est la chochotte après.
Nihls et Sean pour s'amuser sifflent en allant s'asseoir sur le banc, en face du terrain pendant que je prend le ballon d'une main et me centre devant Jack.
Moi : « Prêt ? »
Jack hauche la tête et au moment où j'ai l'intention d'envoyer le ballon en l'air, un klaxonne familier retentit. Une voiture décapotable noir passe sur la route, à droite du terrain, côté gauche prit par le fleuve, et je reconnais la charmante fille d'hier soir qui conduit en direction de l'école.
Sean : « C'est moi ou ce klaxonne était pour toi ? »
Moi : « Certainement, vu qu'hier elle a faillit me renverser »
Là, sans savoir le 'Pourquoi, du comment', ils se retrouvent tous dans un fou rire sauf, bien sûr, moi qui ne comprend absolument rien.
Moi : « Ben quoi ? »
Jack, un poil calmé : « Elle, comme tu dis, s'appelle Bill et IL est la terreur du Lycée. »
Je déglutit bruyamment. C'est un mec ???
Nihls : « Normal que tu te sois trompé. »
Sean : « Il est aussi bien roulé qu'une nana. Parcontre c'est un dur à cuir alors un conseil si tu veux pas te faire piétiner par cet racaille, taie-toi et marche tête baissée devant lui. »
Je les regarde tour à tour.
Moi : « Vous plaisantez là ? Ok, c'est un gars mais un dur à cuir ? »
Jack : « Tu verras bien par toi-même. »
Il me tapote l'épaule.
Moi : « Tu sais, j'ai pas signé ma mort. »
Sean rigole, toujours aussi stupide celui-là.
Nihls : « Bon, c'est pas le tout mais faut y aller. Votre duel, vous le ferez plus tard... »
Suivant les indications de Nihls, Jack, Sean et moi, le ballon en main, marchons sur le trottoir silencieusement.
Je me demande si ce qu'à dit Sean est vrai...si c'est la vérité, et bien les apparences sont parfois trompeuses...

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Voilou, le premier chapitre...alors votre avis si vous voulez bien le donner bien sûr. Bon ou mauvais j'accepte.
# Posté le lundi 21 mai 2007 16:12
Modifié le mardi 22 mai 2007 01:49

.Chapter 2.

.Chapter 2.
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La Terreur
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Le prof, continuant d'écrire au tableau la première leçon de l'année, élève la voix en écoutant le grincement de la porte de classe, sonnant l'arrivée d'un retardataire.
Mr. Sawyer : « Le cours a commencé à 8h30 et il est 8h56 précis. C'est plus qu'un retard pour être viré de l'heure.
Un ton perçant : « Vraiment ? »
Le prof de math arrête net sa craie et se retourne avec méfiance pour constater que le ton provient de la voix de Bill.
Bill, l'air arrogant : « Avez-vous l'intention de me virer du cours, Mr. Sawyer ? »
La tête du vieil homme devient soudainement blanche.
Mr. Sawyer, bégayant : « Abso...absolument..p...pas. Il..il y a une place...de libre...au fond... »
Il désigne la chaise à côté de la mienne, la sueur au front. Aurait-il peur de lui ? Celui-ci sourie, satisfait, et s'avance vers l'arrière de la pièce en prenant soin au passage de saluer ses 'potes' d'un revers de main. Puis il jette son sac sur la table, sans faire attention à mes affaires, ce qui me vaut un grognement.
Bill : « Si t'es pas content, dégage. »
Je croise son regard à la fois pétrifiant mais sexy et fait mine de n'avoir rien entendu en me reculant vers la droite, loin de ce tigre.
Il s'assoie, pieds sur le rebord de la chaise de devant, gênant l'intello à lunette, et sortant une cigarette et un briquet de sa poche. J'y crois pas ?! Il fume en classe alors que c'est interdit ! En plus Mr. Sawyer ne lui dit rien !
Moi : « Ce n'est pas autorisé dans l'établissement. »
Il me regarde vaguement.
Bill : « J'emmerde l'établissement et toi de même. »
Il a beau avoir un visage innocent, c'est vraiment un cancre dans l'âme...

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Pendant toute la moitié de l'heure, j'observe Bill dans son agissement. Entre draguer les blondasses de la classe, se foutre de la geule du prof' et fumer sa clope, il ne s'intéresse pas du tout au cours Arithmétiques dont j'essaye de suivre malgré mon voisin perturbateur.
Moi, à bout de patience : « Tu veux pas te taire deux minutes ? »
Bill : « Il a un problème le calamar sur pattes ? »
Insulte pathétique.
Moi : « Pas très original comme surnom. »
Bill : « Comme toi et ton pantalon à chier dedans. »
Mr Sawyer, sur l'estrade : « C'est pas finie les bardages du fond ? Deux heures de colles pour Mr. Lewis Bill et Mr. Kaulitz Tom. Vous commencez sublimement l'année. »
La sonnerie résonne dans le Lycée. Merde, il faut que je me prenne deux heures de colles le premier jour moi !
Je range, porte mon sac à mes épaules et en me levant, sens une main me retourner le poignée. Je tourne la tête et remarque Bill se tenant derrière moi, son torse collé à mon dos.
Bill, me murmurant à l'oreille : « Toi, à la récrée, t'es mort. »

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L'heure de mes funérailles est arrivée...j'espère de tout c½ur qu'il a oublié ce petit incident...je l'espère bien.
Jack, s'adossant au muret à côté de moi : « Pourquoi tu tires cette tronche ? »
Je soupire.
Moi : « Bill a eu deux heures de colles en partie grâce à ma petite personne.
Il ouvre grand les yeux.
Jack, la grimace aux lèvres : « Aie. Aie. Aie. »
Nihls, arrivant vers nous : « De quoi 'Aie. Aie. Aie.' ? »
Jack : « Bill a eu une heure de colle à cause de Tom. »
Moi : « Rectification 'DEUX' heures de colles »
Nihls : « Au pire des cas, tu te fais décapiter ou enterrer vivant. »
Je rigole avec Jack et Nihls mais mon rire s'éteint en voyant la Terreur du Lycée apparaître à l'autre bout de la cours avec la bande à Basketteurs.
Moi, voulant détourner le sujet : « Au faite, où est passé Sean ? »
Jack, d'un air horrifié : « Oh la merde... »
Je suie son regard qui me fait découvrir Sean me montrant du doigt, comme un imbécile, à Bill. Heureux de cette information, il s'avance alors seul vers notre groupe.
Moi : « Il ne ramène pas la troupe à muscleurs ? »
Nihls : « Ce n'est pas un lâche...un bon point pour lui. Parcontre il ne te n'épargnera pas. »
Moi, me décollant du muret : « Merci, ça me rassure... »
A son arrivée, Nihls et Jack se font tout petit, la tête baissée, n'osant même pas le regarder. Moi, au contraire, j'essaye de garder mon assurance...j'ai juste dit que j'essayais.
Bill, main dans les poches, roulant sa langue dans sa bouche : « Quelque chose à dire pour ta défense ? »
Je déglutie.
Moi : « Pourquoi ? Pendant toute l'heure j'ai du supporter tes sarcasmes. J'ai perdu patience et je n'ai pas à me défendre la dessus. Ne dis pas l'inverse, je t'ai bien observé. »
Il s'approche de moi.
Bill : « Monsieur me matte en cours ? »
Gné ? Qu'est-ce qui faut pas attendre...quoique. Je le dévisage pendant un instant et redessine les courbes pas si mal faite de son corps. Non, elles sont parfaitement faite.
Moi, pas très convaincant : « Sans vouloir te vexer, il n'y a rien à mâter. »
A ces mots, Nihls, Jack et Sean, qui vient d'arriver, lèvent les yeux vers nous, surtout moi, étonnés. Bill réagit à un quart de seconde sans que je ne m'en rende compte. Il me plaque, de ces jolies mains, contre le mur, cale son torse sur le mien et ses jambes coincent les miennes. Pour finir, il porte, d'un geste imprévisible, l'une de ses mains à mon cou et le ressert de ses doigts fins.
Moi, essayant de me dégager de son étranglement : « Laisse-moi... »
Jack veut m'aider mais des renforts se font sentir dans le coin et ne préfère pas bouger de sa place. Je le comprend mais moi en attendant, j'ai le souffle coupé par ses bagues et son bracelet à clou.
Bill, son nez frôlant le mien : « Faie-gaff' mon mignon...je risquerais sans que je le veuille d'abîmer ta jolie gueule d'ange... »
Il dessert d'un trait son étreinte brutale et à reculon, me fixe méchamment.
Bill : « Je t'ai à l'½il... »
Le dur à cuir repart bredouille vers ses potes, en remarquant son roulement de cul magnifiquement exitant...

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Donc bah j'espère que je vous ai pas trop fait attendre ? xD. Et oui sadique dans l'âme j'y peux rien. Je met une suite ou pas chères lectrices de mon coeur ?
# Posté le lundi 28 mai 2007 04:04
Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:34

.Partie A.
.Chapter 3.

.Partie A..Chapter 3.
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Provocation
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Je pose mon sac calmement sur une table ronde de la Bibliothèque, en face de celle de Bill, pendant l'heure d'étude de la classe. Ah, ce fameux Bill, aussi con que beau gosse. Une semaine à peine, et je suis sa nouvelle tête de turc, ou dirai-je plutôt sa gueule d'ange. Des vacheries ? Il m'en a fait pas mal depuis, à tel point que je crains les W.C pour ne pas ré-atterrir la tronche la première dans la cuvette. Mais bon encore heureux que Sean, Nihls et Jack sont là, petite bande à quatre non solidaire pour autant. Mes seuls vrais amis qui puissent me comprendre sont les livres philosophiques, c'est stupide certes mais je m'y retrouve dedans, c'est pourquoi l'heure d'étude est un pur bonheur pour moi, pour lire et surtout pour regarder Bill dessiner...
La bibliothécaire, d'une voix stridante : « Mr. Kaulitz lisez plutôt votre bouquin au lieu d'observer Mr. Lewis ! »
A cette remarque, le brun lève la tête vers moi et sourie sarcastiquement avant de reprendre son crayon en main. Mon dieu ! Faut toujours qu'on me réplique cela ! A force, il va se demander si je n'ai pas des vues sur lui, ce qui à mon humble avis n'est pas totalement faux. Enfin j'ai juste dit pas TOTALEMENT...

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Je referme mon book et me lève brusquement, ce qui me vaut l'interpellation de la bibliothécaire.
La dame : « Où allez-vous ? »
Je vais à la Pizzeria, ça se voit pas ?
Moi, d'un sourire forcé : « Me chercher un autre livre »
Je contourne ma table puis le siège de Bill qui ricane à mon passage.
Bill : « Intello ? Qui l'aurait cru »
Moi, sans faire gaff' à mes paroles : « Tu devrais t'instruire au lieu de critiquer »
Il arrête net son encrage sur le dessin, tourne la tête en ma direction et me lance un regard de tueur. Oups, j'ai manqué une occasion de me taire !
Bill, entre ses dents : « Je l'accompagne »
Il se lève à son tour et me prend le bras en le serrant fortement pour me tirer vers le fond de la salle sous le regard amusé de ses potes. Arrivée à la dernière rangée de livres, il me bouscule à son habitude contre le mur silencieusement et s'avance vers moi lentement.
Bill, chuchotant : « Tu me cherches, gueule d'ange »
Je regarde le sol, devenue à mes yeux intéressant.
Bill : « On l'ouvre moins maintenant ? »
Je sens ses lèvres effleurer mon coup frissonnant sous sa respiration, une main attrapant mes Dreads qui tire ma tête vers l'arrière. Je gémis de douleur.
Bill : « Dommage que je ne peux pas te faire plus de mal, gueule d'ange. Tu es si exitant dans cet état là »
Ses paroles me surprennent malgré la douleur de son action sur moi.
Bill, me relâchant tout doucement : « A la sortie des cours, je m'en ferais une joie »
Il sort sa langue et la passe sensuellement sur sa bouche pulpeuse avant de repartir à sa place.

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Me revoilà encore une fois de plus dans le pétrin, seul, attendant les trois autres, adossé sur le grillage de la sortie du Lycée. Pour me détendre l'esprit angoissé par cet brute, j'attrape une cigarette et un briquet dans le fond de ma poche de baggy. Je ne fume pas beaucoup, seulement en cas de stresse, et à ce moment précis je le suis.
Moi, me parlant tout seul : « Putin, ça m'arrive qu'à moi cette merde... »
Un bruit sec racle le sol, celui d'un sac, et une silhouette affinée fait son apparition devant moi subtilement. Bill, une main sur la grille pour se tenir, de mon côté gauche, me fixe tandis que je le dévie du regard.
Bill, regardant avec intérêt ma cigarette : « Toi aussi, tu fumes ? »
Moi, retenant mon souffle : « Vite fait »
Bill : « Mmm...vite fait... »
Il ballade sa main libre sur le haut de ma fermeture et la descend sans trop de rapidité. A ce geste, mes joues deviennent rouge.
Bill, d'un air malicieux : « Dis-moi, gueule d'ange...ne te ferais-je pas de l'effet ? »
Au mon dieu ! Il a le chic pour me mettre dans l'embarras à croire que ça lui fait plaisir. Mais oui que suis-je bête, ça lui fait plaisir.
Moi, mentant très mal : « Je...je vois pas de quoi tu parles... »
C'est vrai que d'un côté son but c'était de ma casser la tronche et non de...
Moi : « Tu me dragues ? »
Sans faire attention à ma question, il approche dangereusement son corps du mien, me vole la cigarette de mes lèvres, inspire le produit, frôle ma bouche à demi-ouverte, proche de la sienne, et souffle avec sensualité la fumée se mêlant à mon intérieur. Je me donne du plaisir à ce partage pendant que celle-ci s'estompe en quelques secondes.
Bill, m'allumant : « Peut-être bien...gueule d'ange... »
Il glisse sa main droite derrière moi, et dépose, à mon grand étonnement, ses doigts sur ma fesse gauche, les resserrant coquinement sous ma jouissance.
Bill, dirigeant ses lèvres vers mon oreille : « On se voit plus tard...à l'entraînement de basket... »

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Alors vous aimez ? Si oui, vous aimez quoi dans cette fiction ? Et est-ce que j'interprète bien le personnage de Bill et celui de Tom ? ^^'. Voilà...c'était un cadeau bonus car normalement je ne met jamais une suite aussi vite. Gros Bisous.
# Posté le mardi 29 mai 2007 18:02
Modifié le mercredi 30 mai 2007 14:34

.Partie B.
.Chapter 3.

.Partie B..Chapter 3.
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Provocation
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Le coach, ouvrant la porte du vestiaire à la volée : «  DEBOUTS LES FENIANTS ! CENTS POMPES POUR LE COMMENCEMENT »
Il indique du bout du doigt la sortie de salle qui mène droit au gymnase. Sans ronchonner, on avance les un derrière les autres en sa direction indiquée. A mon entrée, la première chose qui attire mon regard n'est pas les pom-pom-girls entrain de faire leur show mais Bill se tenant dans le coté spectateur, assis dans l'une des rangées de sièges en hauteur. Affalé, jambes étendus sur le dossier de la chaise avant, il fixe mon déplacement sur la droite du terrain, près du panier de basket.
Le coach : « Qu'est-ce que vous attendez pour les pompes ? ALLEZ ! ET PLUS VITE QUE CA ! »
Et c'est partie pour la douleur intensif...

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Je m'élance vers le haut, tend le bras et d'une main s'match avec élégance mon 12ème paniers de l'affrontement entre l'équipe. Je sais, je suis un dieu en matière de basket mais le meilleur, c'est que maintenant Bill le sait. De quoi l'impressionner un peu.
Jack, me tapant sur l'épaule : « T'as tout mes compliments, Tom ! »
Angelo, un défenseur de l'équipe : « Je te verrais bien en meneur, n'est-ce pas coach Barthley ? »
Il sourie pour la première fois de l'heure.
Coach Barthley : « On verra ça au prochain entraînement En attendant, prenez une douche. Vous puez comme des larves en sueurs »
Moi, tout bas : « Pfff...c'est lui la larve... »
Sean explose littéralement de rire à cette phrase.
Coach Barthley : « Au lieu de rire, Sean, va ranger les ballons »
Jack, Nihls et moi rigolons à voix basses.
Jack : « 16 ans en apparence, 3 ans dans la tête... »

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Mon sac en bandoulière de sport sur l'épaule, je m'avance tranquillement vers la sortie. Je me sens bien pour la seule et bonne raison que j'étais pendant une heure, le spectacle de ce cher Bill. Mais mon bonheur se trouble à la vue d'une blonde bien formée, en jupette d'uniforme se ramenant vers moi.
Elle, m'accostant : « Salut beau blond... »
Beau blond ? Je préfère largement 'Gueule d'ange'.
Elle, regardant les dernières personnes partir de la salle : « Tu joues pas mal... »
Blablabla. Toujours le même baratin. Ca serait bien de changer de registre de tant à autre. N'ayant rien à battre de son discours, je lève alors la tête vers un coin sombre de la bâtisse où je vois le corps si désirable de la Terreur appuyé près de la grande porte.
L'inconnue : « Tu dois être nouveau, donc je me disais... »
N'écoutant toujours pas, mes yeux se fixent sur lui, remarquant ses moindres mouvements. Sentant son regard pénétrant me fondre sur place, il descend d'un geste sensuelle sa main, posée sur l'une de ses chaînes, le long de son torse tout en se mordant la lèvre inférieur. Oh MAMAMIA, il me fait du charme ou je rêve ?!
L'inconnue : « Alors j'ai eu l'idée, si tu veux bien... »
Mes doigts dans ma poche de sweet se replient sur un papier en voyant intensément son autre main remonté sur sa cuisse, se dirigeant vers son entre-jambes. Nan arrête de le regarder, Tom, arrête.
L'inconnue : « Et puis tu es si mignon... »
Il passe la main, étant sur son torse, doucement dans ses cheveux et entrouvre la bouche en mimant une simulation. A cet instant, ce fait me donne de l'effet à ma virilité et quelques gouttes de sueur perlent mon front.
Elle, me touchant le bras : « Pourquoi tu trembles ? Tu es malade ? »
Moi, me dégageant : « Je suis désolée mais j'aimerais bien rester seul »
La blonde me regarde outrée.
Moi, avec insistance : « Merci »
Elle, soutenant son menton : « Très bien. De toute façon, tu ne m'intéresse pas »
Moi, observant la langue de Bill s'entortillé entre ses dents : « Ca tombe bien, moi aussi »
A ces mots, l'importunée part de l'autre côté du Gymnase laissant finalement Bill et moi seul, à mon grand désir. Sans trop savoir comment et pourquoi, je m'en vais machinalement en sa direction.
Bill, se décollant du mur, ses mains positionnés sur ses hanches : « Qu'est-ce qu'elle voulait à ma gueule d'ange ? »
Ma ? Serait-il possessif envers moi-même ? Passionnante comme situation.
Moi, un vide entre nos deux corps : « Jaloux ? »
Il hausse un sourcil.
Bill, m'attrapant le bas du T-shirt : « La ferme, Gueule d'ange ou tu raterai une invitation à venir dans ma caisse pour te raccompagner au Parc »
Une invitation ? Il est pas un peu tombé sur la tête...
Moi, hésitant : « C'est-à-dire que... »
Je n'ai même pas finis ma phrase qu'il me tire au dehors, en me traînant derrière lui. Me retrouvant, au parking du Lycée, j'ouvre la portière de sa décapotable mais celui-ci ma la referme aussitôt.
Bill, au volant, l'air amusé : « Qu'as-tu l'intention de faire, Gueule d'ange ? »
Je décroche une tronche à la fois surprise et agacée.
Moi : « Tu te fous de moi ? Tout à l'heure... »
Il ricane.
Bill, faisant une marche arrière : « La règle d'or avec moi : ne jamais me prendre mot pour mot »
Situé à ma hauteur, il tourne la tête et me fait un bisous mué de ses lèvres.
Bill : « A la prochaine... »

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Alors là, vous savez quoi ? Je plane, je suis complétement ailleurs ! Pourquoi ? Parce que je vais revivre mon plus grand rêve DEUX fois : aller aux concerts de Paris et Lille. [Places toutes vendus en quelques heures à pein', ca foue la trouille]. Je cris : MERCI MAMAN de m'avoir permis de sécher les cours pour Tokio Hotel ! J'espère pour vous que vous les avez !! Car c'est NOTRE rêve à tous. Sinon, comment trouvez-vous la suite de cette provocation ? ^^', dîtes-moi tout, je continue ou pas ? Dernière chose j'ai un projet pour TH : Un livre d'or. Si ca vous intéresse. Gros bisous à vous.
# Posté le mardi 05 juin 2007 14:52

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